Enfin Internet sur mon pc gaming, consultation FI, lecture et un peu de Demiurge

Compte-rendu en retard de la semaine du 24 au 29 avril 2017. Hier, j’étais clouée au lit. Très mauvais sommeil, fatigue qui s’était accumulée et surtout état semi-dépressif. Bref, la routine quoi :s Je sors mon petit carnet des tâches effectuées et c’est partie.

Lundi, j’ai voulu tester à nouveau Manjaro, au cas où je trouvais une solution au problème lors du chargement de l’OS, mais ce dernier c’est présenté sur le LiveCD, alors que ce n’était pas le cas la première fois. J’ai donc considéré que cette version avait un gros problème à l’origine et que ça n’était pas nécessairement une incompatibilité matérielle. Dés le lendemain, j’ai demandé de l’aide sur le forum de FreeBSD pour que mon cher petit démon puisse faire fonctionner ma carte réseau. Ce que je voulais savoir c’est est-ce que je pouvais installer la version linux du driver ath10k. La réponse fut brève, ce n’est pas possible. J’attendrais donc la sortie de la version portée par Adrian Chadd et si j’ai du mal à l’installer à la main, la sortie de la version définitive de FreeBSD 11.0 pour réinstallation ou une mise à jour.

Logo phi de la France Insoumise
Logo phi de la France Insoumise

J’ai aussi voté à la consultation de la France Insoumise car je fais parti des 440 000 insoumis.es qui ont soutenu Jean-Luc Mélenchon avant le premier scrutin. J’ai hâte de voir les résultats qui seront disponibles sur le site lafranceinsoumise.fr il me semble, mardi 2 mai 2017. J’aurais souhaité aller à Lille pour le 1er mai, mais vu mon niveau d’énergie, je préfère reprendre des forces en me reposant et en reprenant un rythme plus sain.

J’ai aussi un peu codé Demiurge. Je me suis occupée de l’ajout/suppression de bloc dans le terrain. Je n’ai pas encore fini ce que je fais en ce moment dessus. J’ai rencontré un bug lié au fait que la gestion des données envoyées à la carte graphique a besoin d’une petite évolution pour permettre la modification de ces données. Je ne regarde quasiment jamais l’ancien code qui a donné la démo actuellement testable dans la page de Demiurge sur ce blog. Mais, pour cette partie du programme, je vais pouvoir y jeter un œil pour aller plus vite, vu que cette partie était assez stable dans l’ancien code-source.

J’ai aussi continué à lire « La libération animale » de Peter Singer, mais je pense que je vais arrêter de le lire de cette façon. J’ai beaucoup de mal à m’y tenir chaque jour. Ce n’est pas une lecture qui me passionne. D’autant que tout ce qui y est dit, soit je le sais déjà, soit je m’en doutais. C’est un livre fait plus tôt pour convaincre les non-convaincus. Pour une vegan radicale comme moi, ça ne sert qu’à se rappeler pourquoi on se bat quotidiennement par nos habitudes de vie. Ce serait plus pertinent de le lire épisodiquement avec un bloc-note pour relever des points qui me serviront pour mes vidéos militantes. C’était ce que je faisais au début avec « Un éternel Treblinka », mais je m’en étais lassée parce que je prenais trop de temps à finir de lire le livre. Cependant, je n’ai pas d’intérêt à finir de lire les livres que je commence, mais plus tôt d’en tirer du contenu pour convaincre au travers de mes vidéos ou d’articles. Donc, changement de cap 🙂

Le reste de la semaine a été consacré à la réinstallation de Trisquel. J’ai du redimensionner la première partition avant FreeBSD. Comme je ne sais pas encore bien m’y prendre, j’ai supprimé la racine de mon démon adoré 🙁 C’était un choix, pas un accident. Je me suis dis que je le réinstallerai plus tard, surtout quand une version plus adapté à mon matériel réseau sera disponible. Si j’ai fais ce redimensionnement c’est parce que le boot loader du diablotin ne peut pas dépasser 512 Ko en raison de limitation de code de démarrage. L’ennuis est que lorsque j’ai voulu mettre Grub pour avoir du multiboot FreeBSD ou Trisquel, il fallait beaucoup plus que ça. Si j’ai fais du caca, dites-le moi, je découvre tout ça au fur et à mesure 🙂

Freedo, la mascotte de Linux-Libre
Freedo, la mascotte de Linux-Libre

Une fois Trisquel installé, j’ai demandé de l’aide sur le forum et on m’a conseillé d’aller voir Linux-libre, un fork du noyau Linux compatible entre autre avec Trisquel. J’ai rencontré un bug lié à la prise en compte du RAID alors que je ne m’en sers pas encore. J’ai donc recommencé mon installation et cette fois, j’ai fais une petite manipulation de commandes pour désactiver la gestion du RAID (je m’occuperais de ça plus tard, avec plus d’expérience). Cette fois, le système a booté sans problème avec une jolie image du gnu et du manchot bleu clair (et ses accessoires de bain xD ) de Linux-libre et au final, la partie filaire de ma carte réseau fonctionne enfin 😀 Je n’ai pas encore résolu le problème pour le wi-fi, mais j’ai Internet sur ma fusée… euh… mon ordinateur gaming 🙂 Et j’ai découvert un couple de commandes qui permet d’activer le filaire temporairement pour les installations et mise à jour. C’est ce qui m’a permis de faire tout ce travail de correction sur ma machine 🙂 Le voici, pour les personnes que ça aiderait :

$ sudo modprobe alx
$ echo 1969 e0a1 | sudo tee /sys/bus/pci/drivers/alx/new_id

Encore un effort pour le driver réseau, Doodle, Demiurge, petite campagne

La semaine du 17 au 22 avril 2017 a commencé avec ma tentative d’installation du driver pour avoir Internet sur mon nouvel ordinateur. j’ai écris un article à ce sujet, mais par la suite, je n’ai pas réussi à compiler le code-source que j’avais trouvé. J’ai contacté l’auteur du portage du driver vers FreeBSD qui m’a répondu qu’il espérait sortir bientôt une version plus simple à mettre en place. Pour l’instant, il s’agit d’une version alpha donc je tenterais en attendant d’installer la version Linux vu que FreeBSD sait faire de la compatibilité avec des programmes Linux et aussi Windows 🙂

J’ai aussi avancé le doodle de Cyrille. J’ai encore l’ancrage et coloration de l’autre moitié du doodle. Ensuite, j’ai envie d’essayer quelque chose pour voir si visuellement ça peut être bien.  J’ai aussi codé un peu Demiurge. Je code en ce moment une approche plus propre et simple de l’ajout/suppression d’un bloc. Pour l’instant uniquement à l’aide de commandes dans le panneaux de commandes qui sert de débogage et de tests. Ce sera transposable dans un interface de gameplay comme dans la demo disponible sur ce blog 🙂

Enfin, cette semaine, j’ai beaucoup partagé sur Internet pour participer à la campagne de mon candidat. Je ne vais pas trop en parler, parce que même si vous savez déjà qui est-ce, nous sommes en période de réserve et j’ai lu dans la presse sur Internet que nous, citoyen.es lambda, sommes théoriquement tenus à ne pas publier ou partager quoi que ce soit pouvant ressembler de près ou de loin à de la propagande. Même si ce n’est pas vraiment respecté par les internautes et qu’il semblerait qu’on ne puisse pas réellement faire grand chose contre ça, je préfère ne pas risquer d’être hors la loi. En tout cas, demain, je serais au bureau de vote 🙂

Montage de clé USB, nouvelle partition et décompression d’archive zip sous FreeBSD

Un nouvel article le lendemain du précédent, et oui je m’amuse bien avec les commandes sur FreeBSD. Et puis surtout je voudrais rapidement arriver à une utilisation pour jouer et filmer mes parties de Minecraft 😉 Du coup, aujourd’hui, je ne vais pas encore parler de tentative de compilation du code-source du driver que j’ai trouvé pour ma carte réseau. Par contre, j’ai préparé le terrain 🙂

Tout d’abord, il a fallu que je trouve le driver approprié, ne serait-ce que pour savoir si il y est déjà dans FreeBSD mais pour une raison inconnue ne serait pas chargé, ou si j’aurais à le chercher sur Internet. Pour connaître ma carte réseau, j’ai utilisé une commande qui ne s’écrit pas pareil sous Linux, mais fait la même chose, c’est à dire donner le nom, etc… des périphériques.

pciconf -lv | grep -i "net"

Ce qui m’a donné le résultat suivant :

device = 'QCA6174 802.11ac Wireless Network Adapter'
class = network
device = 'Killer E2400 Gigabit Ethernet Controller'
class = network
subclass = ethernet

A partir de ce stade, je savais qu’il fallait chercher le driver pour faire fonctionner QCA6174. Et donc j’ai cherché sur Internet, et trouvé le driver ath10k. Ce driver existe pour Linux, mais pas pour la famille des BSDs. Il été indiqué que la version 11 de FreeBSD, prévoyait de l’intégrer, mais pour l’instant ce n’est pas le cas 🙁 Heureusement, quelqu’un s’occupe depuis un long moment à porter le driver pour les BSDs 🙂 Il s’agit de Adrian Chadd et son code-source qu’il continue à améliorer se trouve sur son GitHub : https://github.com/erikarn/athp

Ma clé USB Superman :p
Ma clé USB Superman :p

J’ai donc téléchargé sur l’ordinateur actuel le contenu compressé de son travail, sans savoir ce que ça donnera, mais je verrais bien :p J’ai ensuite mis le contenu dans ma clé USB Superman et inséré dans mon ordinateur contenant FreeBSD. La clé a été détectée automatiquement, mais il fallait que je monte à la main la clé pour accéder à son contenu. Pour ce faire, j’ai du créer un répertoire et monter dessus la clé de cette façon :

mkdir /mnt/$USER
chown $USER:$USER /mnt/$USER
mount -t msdosfs /dev/da0s1 /mnt/$USER

J’ai temporairement appelé le montage de la clé USB par mon nom d’utilisatrice, mais je changerais plus tard pour mettre plusieurs montages USB avec des noms plus appropriés. Une fois que j’ai fais ça, j’ai pu me rendre dans la clé, et je voulais sauvegarder mon archive athp-master.zip sur l’ordinateur. J’ai donc créé un répertoire dans ma session utilisatrice que j’ai nommé tmpfiles/, encore temporairement en attendant de trouver mieux 🙂 Mais, comme je voulais mettre tout ça dans le HDD, et que mon installation de départ ne contenait des partitions que pour l’OS, j’ai donc eu a créer une nouvelle partition pour faire ma future compilation. Cette partition je la voulais exclusive à FreeBSD.

gpart add -t freebsd-ufs -s 50G -i 4 -l mdatafs

Le type est freebsd-ufs, la taille est 50 Go, l’index est 4, parce que c’est la 4ème partition (en GPT) du HDD et le label est mdatafs. Ensuite, j’ai vérifié ce que ça donnait sur mon disque qui s’appelle ada0, à l’aide de la commande :

gpart show ada0

Et j’avais ma nouvelle partition après toutes les autres 🙂 Puis, j’ai ajouté un système de fichier à la main toujours, et créé un répertoire pour monter la partition.

newfs -U /dev/ada0p4
mkdir /bsddata

Et enfin, pour terminer et m’assurer de ne pas devoir monter tout le temps moi-même la partition, je l’ai ajouté à la liste des partitions à monter automatiquement par FreeBSD, en modifiant le fichier /etc/fstab avec vi 🙂

/dev/ada0p4   /bsddata   ufs   rw   2   2

Une fois que tout ça était fait, j’aurais pu monter directement la partition pour faire la suite, mais j’avais envie de voir comment se comporterait FreeBSD après un reboot. Sinon un simple mount /dev/ada0p4 /bsddata suffisait amplement 🙂

Pour terminer cette préparation à la tentative de compilation du driver, j’ai copié l’archive dans /bsddata/tmpfiles/ et procédé à sa décompression dans le répertoire. Mais, j’avais oublié de modifier les permissions en écriture sur /bsddata. Voici ce que j’ai donc fait pour être tranquille :

chmod 1777 /bsddata

J’ai oublié de préciser que certaines de ces actions ont été faite en Root, à l’aide de la commande su – et pour en sortir ensuite, j’ai utilisé la commande exit ou la combinaison de touches ctrl-d. Puis, j’ai pu faire ma copie, aller dans le répertoire et finalement décompresser mon archive dans le répertoire courant.

cp /mnt/$USER/athp-master.zip /bsddata/tmpfiles
cd /bsddata/tmpfiles
tar -xvf athp-master.zip

Les fichiers ont défilés à l’écran, c’est mignon x) J’ai maintenant, un répertoire athp-master dans bsddata/tmpfiles sur mon HDD qui n’attend plus que ma tentative de compilation et d’installation du driver. Je vous raconterais ça la prochaine fois 🙂

Les liens utiles qui m’ont aidés :

Correction de l’inconsistance d’usr sur FreeBSD

Samedi, j’ai continué mon aventure FreeBSD sur mon ordinateur de gaming et mon objectif était de résoudre le problème dont j’ai parlé dans l’article précédent, avec le slice consacré à /usr. J’écris cet article qu’aujourd’hui parce qu’hier, c’était Pâques x)

Voici un petit rappel du problème que j’ai rencontré une fois l’installation de FreeBSD terminé, et le boot réussi.

THE FOLLOWING FILE SYSTEM HAD AN UNEXPECTED INCONSISTENCY:
        ufs: /dev/nvd0p3 (/usr)

C’est le message que j’avais et qui m’interdisait l’accès à ma session puisque tout ce qui permet cette dernière dépend de /usr 🙂 J’ai donc cherché comment corriger ce problème. Mais, je n’ai pas réussi par la méthode à utiliser dans ce type de cas. Je vous direz à la fin comment j’ai réglé le problème, mais d’abord voici ce que j’ai appris en m’y confrontant.

Tout d’abord, ce genre de problème se produit lorsque le système d’exploitation n’a pas été éteint convenablement. Je ne me souviens plus comment je m’y suis prise pour éteindre mon ordinateur ou le redémarrer une fois l’installation terminée. Je ne suis pas sûr que le problème ait réellement été provoqué par ce type d’évènement, mais quoi qu’il en soit, c’est ce qui arrive en cas d’arrêt brutal de l’ordinateur. Lorsque ça se produit, il y a un risque pour que les mesures à mettre en place entraine la perte des données. Il est bon de faire une sauvegarde des données avant tout opération de maintenance pour corriger le problème. Par contre, pour l’instant n’ayant pas pu aller plus loin dans les mesures à prendre, je n’ai pas encore appris à faire cette sauvegarde. Je n’en parlerais donc pas ici.

La première chose qui peut aider dans ce cas, et dans d’autres, c’est de pouvoir lister et regarder les systèmes de fichiers présents dans mon très cher FreeBSD. Ainsi je pouvais voir entre autres /usr au cas où j’aurais fait une boulette lors du partitionnement et du montage du slice pendant l’installation. Pour avoir la liste des systèmes de fichiers, il faut aller dans /etc/fstab.

cat /etc/fstab

Apparemment, de ce côté là, ça avait l’air d’aller. Ensuite, il faut appeler un commande qui a pour fonction de vérifier la consistance des systèmes de fichiers et de réparer si nécessaire. La fonction en question est normalement appelé lors du boot du système d’exploitation. C’est de cette manière que le système a pu m’avertir de l’erreur. Mais, on peut l’appeler soi-même pour dépanner.

fsck -t ufs /dev/nvd0p3

Malheureusement, il était impossible pour le système de faire quoi que ce soit, en raison d’un problème de superblock. Le seul moyen de corriger le problème, d’après le système, était de proposer un superblock alternatif à celui qu’il voulait utiliser pour le système de fichier de /usr. Ce serait bien si j’expliquais ça, mais je ne suis pour l’instant moi-même pas encore assez calée pour en parler x) Il s’agit en fait de bloques de mémoire. Il y a des plages libres et d’autres occupées et pour bien faire, les plages ont une certaine taille. Le système utilise ces tailles comme unités de mesure en quelque sorte pour stocker proprement et retrouver les différents systèmes de fichiers. Voilà pour très grossièrement imager et avoir un minimum une idée de ce que c’est pour avancer sur ce problème 🙂

Pour tenter de donner au système un superblock, il fallait que je sache lesquelles sont disponibles. Pour savoir ça, j’ai entrée la commande suivante :

newfs -N /dev/nvd0p3

Il est très important de ne pas oublier l’option -N sinon la fonction peut créer un nouveau système de fichier sur l’actuel et donc détruire ce qui s’y trouve. Cette option permet uniquement d’afficher les superblocks disponibles et ensuite il est possible de les tester pour réparer le système corrompu. Pour faire cette opération j’ai essayé la commande suivante :

fsck_ffs -b <le numéro du superblock> /dev/nvd0p3

Et malheureusement, ni cette commande, ni d’autres ont pu fonctionner pour moi. J’ai du me résoudre à corriger tout ça en faisant une chose radicale. Réinstaller FreeBSD. Il est possible que quelque chose s’est mal passé lors de l’installation, ou après, mais comme je n’arrivais à rien et que je n’avais pas encore eu l’occasion d’utiliser mon nouvelle OS, je n’avais rien à perdre.

J’ai donc tout réinstallé en ajoutant un service que je n’avais pas pris, et en testant au passage si je pouvais ajouter un /home comme Linux. Ce qui n’a pas été possible 🙂 Finalement après avoir refais cette étape, mis à jour le boot loader pour prendre en compte mon SSD et testé un petit cat /etc/fstab au cas où avant le reboot, tout était rentré dans l’ordre 🙂 J’ai pu accéder à ma session pour la première fois 😀

Aujourd’hui j’ai déjà commencé à télécharger le code-source du driver réseau approprié pour mon matériel et à le transférer via clé USB dans un répertoire temporaire. J’en parlerais au prochain article :p

Les liens utiles qui m’ont aidés :

Arc-en-ciels, geekeries, meeting et pizza-party

Et voici le compte-rendu de la semaine du 10 au 15 avril 2017. Cette semaine, j’ai préféré ne pas prévoir de choses à faire parce que deux sorties été prévus, dont une d’entre elle risquait d’être épuisante. Jambières arc-en-cielLa semaine a commencé par la première sortie. Je suis aller rendre visite à ma meilleure amie et récupérer les jambières arc-en-ciel donc je vais bien sûr vous mettre de jolies images pour décorer ce compte-rendu 🙂

J’ai aussi réinstaller FreeBSD et cette fois à la fin de l’installation, j’ai configuré le bootloader pour prendre en compte mon SSD sur lequel j’ai mis la racine de l’OS. Je raconte tout ça dans l’article Installation de FreeBSD effectuée avec succès dans la nouvelle catégorie FreeBSD, créé à l’occasion. Et d’ailleurs, cette nouvelle catégorie est consacrée à mon aventure avec ce système d’exploitation. Jambières blanches et arc-en-cielTout ce que je vais réussir à faire, les obstacles que je rencontrerai, ce que j’apprends et c’est aussi un partage si vous avez besoin de sortir d’un problème sur mon daemon chéri :p Et cette photo de jambières blanches et arc-en-ciel n’a rien à voir avec ce que je raconte là 😀

J’ai continué la lecture de « La libération animale » de Peter Singer, et me suis achetée lors de mon retour de ma deuxième sortie de la semaine, des magazines et le livre « De la vertu » par Jean-Luc Melenchon et Cécile Amar. C’est un petit ouvrage donc je devrais pouvoir le lire en même temps pour en parler ici, si l’envie m’en prends 🙂 Dans les magazines, je ne vais pas en faire la liste, mais il y en a un qui fais un dossier sur le veganisme et parle aussi du crowdfunding, entre autres choses. Un autre est sur les jeux-vidéo retro et retrace l’histoire de certains jeux. C’est en plusieurs numéros, mais j’en ai pris qu’un. Et aussi, un magazine parle des technologies de notre avenir proche sur l’énergie, la médecine, les transports, la construction, la réalité augmenté et virtuelle, etc… Enfin, j’ai acheté un magazine sur l’écriture de script shell pour Linux, et aussi deux magazines sur Raspberry Pi. Comment construire, programmer en Python, des bonus et petits projets, etc… :p

Alors c’était quoi cette deuxième sortie de la semaine ? Où ai-je pu bien aller un 12 avril 2017, à Lille ? Et au soir en plus. Et bien, voici une vidéo qui répondra à cette question 🙂

J’étais bien assise, par hasard, juste à côté de l’allée d’entrée du candidat et donc il est passé à 1m30 devant moi. Et je n’avais aucune idée de où il viendrait, du coup, j’étais trop contente de pouvoir le filmer d’aussi près, juste derrière les gens de la presse x)

Alors, si vous n’avez jamais eu l’occasion d’être dans ou près d’un de ses meeting et que vous vous êtes parfois demandé si c’est vrai qu’il y a énormément de monde là-bas. Et bien, je confirme, il y a une foule immense qui vient là-bas au point d’en avoir des milliers dehors alors qu’il a fallu ouvrir les rideaux de fer dans le Zénith de Lille pour faire de deux grandes salles, une seule immense. Je ne saurais pas dire le nombre de chaises qu’il y avait, mais tout à été remplis à fond et qu’en-même des milliers étaient dehors. Du coup, le nombre était d’environs 25 000 personnes présentes, sans compter les personnes sur Internet qui regardaient en direct 😮 C’est impressionnant à vivre, et plus encore quand plein de personnes applaudissent et tapent des pieds par terre en faisant comme une vague. Même Jean-Luc Melenchon a dit, sur sa chaîne Youtube, avoir eu peur sur le moment, ne sachant pas ce qu’était ce grand bruit x) Ce grand bruit est venu beaucoup plus, ainsi que des tonnerres d’applaudissements qui ont duré un moment, sur la question des droits des femmes. Il y a eu aussi, en un peu moins long et légèrement moins bruyant, mais qu’en-même, lorsque notre futur président (si si 🙂 ) a parlé de la sensibilité des animaux et de la considération qu’on leur doit.

Pour finir cette soirée, avec des camarades vegans soutenant aussi la France Insoumise, nous avons été manger des pizzas et des gâteaux dans un restaurant. C’était l’occasion pour moi de retrouver une partie que je connaissais déjà, puisqu’on avait fait un vegOresto et qu’iels militent avec L214, et d’en rencontrer d’autres. Vivement que je trouve un logement dans le coin pour enfin les retrouver plus souvent, pour militer comme pour passer de bons moments 🙂

Une précision qui a son importance et qui m’a fais très plaisir. Je suis allé là-bas maquillée, en robe, avec mes jambières multicolors (première photo). Je me doute ne pas avoir un passing parfait, et mes jambières glissant, on pouvait apercevoir mes genoux poilus. Pourtant, je n’ai pas eu de problèmes. Un homme qui distribuait des tracts a eu un moment d’hésitation en voyant mon visage en me tournant vers lui. Mais, le reste du temps, en ayant eu des personnes qui m’ont parlé de près pour me demander d’échanger leur place par exemple, ou nous sourire en raison des blagues de Jean-Luc, il n’y a rien de négatif à noter au cours de cette soirée. La transphobie, si elle devait sûrement être présente dans la tête de personnes, je ne l’ai pas reçu en tout cas, et finalement j’ai passé une soirée nickel 🙂

Installation de FreeBSD effectuée avec succés

Et voilà, FreeBSD est installé sur mon ordinateur de compétition, et ça n’a pas été du premier coup. Pour ce premier article dans la catégorie FreeBSD, j’ai envie de vous résumer ce qui s’est passé et comment j’ai résolu un problème lors du reboot du système 🙂

Tout d’abord voici le contexte. Mon ordinateur est un MSI au nom commercial GT72S 6QE Dominator Pro G. Un ordinateur portable spécialisé pour le gaming avec des technologies dernière génération. J’ai eu envie d’installer dessus un système d’exploitation libre et open-source. Linux était intéressant, certes j’avais rencontré des problèmes, mais avec de la persévérance ça aurait sans aucun doute pu se régler. Comme je le disais dans mon compte-rendu tourné de façon humoristique, FreeBSD m’attirait et donc j’ai préféré ne pas insister avec Linux et tenter ma chance avec le daemon 🙂

Sur cet ordinateur, j’ai un SSD et un HDD. Pour exploiter les avantages du SSD, et en même temps éviter d’user ce dernier à coup d’écritures intempestives, j’ai décidé d’installer la base du système d’exploitation sur le SSD, c’est à dire les slices (partitions sur FreeBSD) boot, / et /usr sur le SSD, et le reste sur le HDD, c’est à dire swap, /var et /tmp. Oui sur FreeBSD, je n’ai pas vu de référence au slice /home comme sous Linux.

Mes premières tentatives avec table de partitions en MBR donnaient des soucis avec GRUB. Bon là, je ne pourrais pas trop vous dire si c’était normal, parce que j’avais l’impression que c’était le vieux GRUB des Linux précédemment installés, mais ça ne devrait pas parce que j’avais effacé totalement mes disques durs pour refaire les slices. Enfin bref, comme mon ordinateur pourrait passer à du BIOS EFI si j’en ai besoin plus tard, et puisque le MBR connait des limitations en nombre de partitions/slices, j’ai opté pour l’essai de tables en GPT. Et je me suis sentis plus sereine pour faire mes magnifiques slices avec leur labels et leurs points de montage tout propres.

Au cours de l’installation, j’étais sensé pouvoir accéder à la configuration du réseau pour avoir Internet, mais comme c’était déjà le cas en LiveCD, ma carte réseau n’était pas reconnue. Ce soucis est lié au fait que ma carte est trop récente et qu’il faut donc utiliser un driver spécifique qui forte heureusement existe en version libre 🙂 On peut le trouver pour Linux, mais ayant déjà testé le LiveCD de GhostBSD, je sais aussi que ça fonctionnera pour FreeBSD. Me voilà rassurer pour la suite. En attendant, je fais sans Internet (enfin, je l’ai sur mon autre ordinateur, sinon pour les infos et pour vous écrire, je ne serais pas rendue x) ).

J’ai créé une utilisatrice qui n’est autre que moi-même. Je me suis invitée dans les groupes operator et wheel au minimum. Mot de passe admin et login/mdp pour ma session. Quelques services intéressants comme la souris en ligne de commandes (ça sert dans certains programmes qui simulent une interface pseudo-graphique en mode texte) et d’autres trucs. Et enfin, arrive la fin de l’installation et je reboot 🙂 Et… patatra, le bootloader ne reconnaissait pas le SSD :s Si vous rencontrez ce problème, ou passez par un moteur de recherche, voici ce que j’ai eu à l’écran :

gptboot: No /boot/loader on 0:ad(0p2)
gptboot: No /boot/boot/kernel on 0:ad(0p2)

Ensuite, il est demandé d’entrer le slice contenant le root après « Boot: », mais si dans certains cas réécrire X:ad(XpY) avec Y égal au bon slice et X, le bon disque, dans mon cas, ça ne fonctionnait pas. Et de plus cette solution est temporaire. En effet, le problème ici est que le SSD n’est tout simplement pas pris en compte par le bootloader. Il faut donc lui dire d’activer la prise en compte de ce dernier pour pouvoir booter dessus 🙂

J’ai voulu le faire après installation avec le LiveCD, puisqu’il m’était impossible d’accéder au système sans bootloader fonctionnel. Enfin en tout cas, je ne sais pas le faire. J’ai songé à monter le slice du SSD pour pouvoir accéder au fichier de configuration du bootloader, mais je n’y arrivais tout simplement pas. Je ne sais pas très bien si je n’avais pas les droits appropriés, ou autre chose. Donc, j’ai choisis la seule option que j’ai trouvé, recommencer l’installation de FreeBSD et accéder au shell à la fin avant de rebooter 🙂

Une fois l’installation terminée, l’installeur de FreeBSD demande si l’on souhaite accéder au shell pour procéder à quelques configurations, ajouter des paquets, etc… Une fois accepté, j’ai ouvert le fichier loader.conf avec vi de cette façon :

vi /boot/loader.conf

Une fois dans vi, ce fut l’occasion pour moi d’apprendre à manipuler ce programme. J’avais un peu l’impression de manipuler de la nitroglycérine parce que c’est assez particulier comme vous pouvez le voir dans ce lien : http://home.gna.org/unix-initiation/website/node192.html
J’ai ajouté dans le fichier loader.conf qui était vierge, les deux lignes suivantes :

nvme_load="YES"
nvd_load="YES"

C’est deux lignes indiquent au bootloader qu’il existe un disque avec un format /dev/nvdX et pour que cela fonctionne il ne faut pas oublier d’accéder au namespace nvme. Le HDD en tant que disque ATA utilise un fomat /dev/adaX, et par défaut c’est ce format qui est utilisé par FreeBSD si on ne lui dit rien. D’où l’importance, dans mon cas, de passer dans le shell pour configurer le bootloader après installation avant le premier reboot 🙂 Dés que j’ai enregistré les modifications et lancé un reboot, tout a fonctionné à merveille 😀

Bon, un autre soucis s’est présenté. Le slice /usr semble rencontrer un problème indiqué ainsi par le système :

THE FOLLOWING FILE SYSTEM HAD AN UNEXPECTED INCONSISTENCY:
        ufs: /dev/nvd0p3 (/usr)

Du coup, je ne peux pas accéder à ma session personnelle. Heureusement, à la place FreeBSD me donne accès à une session en solo pour me permettre de procéder aux corrections. Il me reste à comprendre ce problème et à apprendre à le corriger :p Ahhh, je suis trop fière de moi 😀

Les liens utiles qui m’ont aidés :

J’ai un crush pour le daemon

Cette semaine du 3 au 8 avril 2017, je n’allais pas vraiment mieux, et ça a même été pire que la semaine précédente. Mon sommeil n’était pas réparateur, ou pas assez, et j’étais donc encore une fois très fatiguée et avec des maux de tête ou les muscles fébriles.

Je ne suis plus de Pomodoro ces temps-ci pour ne pas me donner la pression et me démotiver encore plus à faire des choses, étant donné mon état de fatigue et de moral. Mais, j’ai toujours mon carnet de tâches remplis pour faire ce compte-rendu. Écrire ce compte-rendu n’est pas extraordinaire, mais ça m’évite de trop angoisser. J’ai frôlé une légère crise d’angoisse en préparant en retard bien sûr ma prochaine sortie. En retard, parce qu’une part de moi à la trouille de sortir et voir des gens. Bref…

Cette semaine a encore une fois était monopolisé par Linux qui me hait visiblement. Et je ne suis pas loin de lui rendre la politesse. La dernière fois j’ai parlé de ma mésaventure avec Trisquel. Et bien Antergos n’a pas arrangé l’affaire. L’installateur se plante lamentablement durant l’installation et n’arrive jamais au bout, même pour uniquement la base sans rien d’autres. La version 17 d’Antergos contient une erreur l’empêchant de s’installer sur ma machine. Je ne sais pas si c’est mon partitionnement et le fait de dispatcher ces partitions sur un SSD et un HDD, mais malgré ma bonne volonté, j’ai laissé tombé. Ensuite, je me suis rabattue sur Manjaro. Comme Antergos, et contrairement à Trisquel, le livecd m’annonce la couleur concernant Internet. Oui, la carte réseau est reconnu et tout fonctionne nickel. J’ai donc installé Manjaro et à ma grande satisfaction, aucune erreur ne s’est produite, et donc tout ce termine parfaitement. Mais, mon intuition me disait que ça n’allait pas fonctionner au reboot, et comme-ci j’étais douée de prémonition (oui parce que je suis un peu une X-woman en fait, mais chut c’est un secret), effectivement, le boot échoue encore, en prétextant que « /sbin/init does not exist », malgré un boot et une racine clean.

Beau gosse <3
Beau gosse <3

Je n’ai plus assez de ressources psychologiques pour tolérer ce genre de mésaventure. Il faudra faire preuve de compréhension, communauté linuxienne, tout le monde ne partage pas la même façon de réagir dans ce genre de cas. Du coup, si je dois me mettre à tout installer morceau par morceau, jouer de la ligne de commande, etc… Je préfère encore le faire avec un manuel clair, en Français, et avec plus de liberté tout en ayant une vision plus proche de la mienne. Et pour tout ça, j’ai jeté mon dévolu sur FreeBSD. J’étais déjà presque amoureuse des beaux yeux de Beastie, et de ses chaussures aussi :p Je sens que j’aurais plus de motivation à bricoler mon propre système sous son regard bienveillant. Bon, nous n’en sommes pas encore au mariage, lui et moi. Non, il va devoir me montrer qu’il veut s’investir dans une relation solide et stable sur le très long terme. Je vais donc aujourd’hui commencer à suivre le manuel pour le tester en liveCD que j’espère pouvoir mettre en liveDVD, mais bref, et puis installer. Et si j’arrive à faire fonctionner la carte réseau, puis aussi le reste, et mettre une interface graphique, alors je serais toute à lui. zuodhsolgggggggggggggggg *S’étend sur le clavier à cause de l’émotion*.

Pour ce que je disais de Linux, je sais qu’il y a des distributions moins casse-g… hé, pas de gros mots ici. En fait, ça fait longtemps que j’ai un béguin pour Beastie, et il faut juste que je me fasse une raison. Tux est sympathique, mais voilà, je ne sais pas, j’ai plus envie de m’en faire un ami sans plus quoi. Ne m’en veuillez pas. Le cœur à ses raisons que la Raison ignore. Enfin bref… Du coup, je n’angoisse plus à force d’écrire n’importe quoi 🙂

Vous comprendrez qu’en-même, je le pense (si si), que je ne sois pas d’un très bon moral en ce moment. En effet, j’ai eu la tristesse de constater que je ne pourrais pas m’acheter ma belle jupe pastèque, mon beau jupon bleu clair et mon t-shirt Witch (pour les vraies sorcières comme moi) parce qu’il n’y a pas de tailles XXL disponibles. Et pour l’instant, je n’ai toujours pas de réponse de la boutique à qui j’ai fait remarquer l’impossibilité aux potentiels client.x.e.s rond.x.e.s et/ou transgenres d’acheter ce qui leur fait envie chez elleux. J’espère au moins avoir une réponse qu’en-même 🙁

J’ai fais peu de choses côté création. Un peu de temps sur la construction de la future vidéo Minecraft qui ne verra le jour que lorsque mon nouvel ordinateur ne sera plus sans OS viable. J’ai aussi avancé un peu sur le doodle de Cyrille. J’aurais aimé faire plus, faire mieux, mais pour le moment, ça semble vraiment utopique 🙁

Crédit : L’image de Beastie est de Diavolo. Je l’ai récupéré sur son flickr : https://www.flickr.com/photos/diavolo/12058813134

Je suis une centrale nucléaire gérée par des capitalistes

Voici le compte-rendu de la semaine du lundi 27 mars au samedi 1er avril 2017. Ce fut une semaine horriiiiible. Non pas à ce point là, mais ce n’était pas une bonne semaine moralement. Ne vous inquiétez pas, il ne m’est rien arrivé de grave. Simplement, j’avais le moral dans les chaussettes et de gros problèmes de sommeil. J’ai repris des règles à respecter pour régler ça avant hier, mais cette semaine a encore été un gâchis de temps désespérant.

Je vais éviter de citer les jours, parce que plusieurs ont été passé au lit, totalement épuisée et démoralisée. Juste une seconde, je cherche mes notes de la semaine. Ah ! Bon, et bien il n’y a que ça. J’ai un jour de noté :s J’ai codé Demiurge pour avancer dessus et surtout avancé la documentation technique. J’aimerais me mettre progressivement à écrire des articles sur ce blog qui explique des algorithmes dans Demiurge. Ce serait un moyen de montrer quels choix techniques j’ai pris pour faire différentes parties du moteur de jeu, du moteur graphique, physique, etc… Comment je résous certains problèmes, et comment je fais un générateur de terrain en boxel, ou d’autres choses. Si vous avez de l’expérience en conception de jeux 3D et en particulier les jeux comme Minecraft ou plus évolués, ce sera l’occasion de voir avec un regard critique ce que je fais et de me proposer des astuces qui vous viennent à l’esprit ou me poser des question que je ne me suis pas posé 🙂 Ce sera aussi un moyen supplémentaire d’apprendre des trucs, pour les personnes moins expérimenté.e.s par exemple, en plus du code-source que je mets à jour en ligne sur GitHub de temps à autres.

A part ça, j’ai essayé d’avoir Internet sur mon nouvel ordinateur avec Trisquel. J’ai rencontré trop de problèmes dont je ne m’attendais pas. Je ne conçois pas qu’un Linux manque de certaines commandes du shell ou encore que make ne soit pas déjà présent. Bon l’absence de make, ça existe, d’accord, mais tant qu’on a les bonnes commandes, ça va. L’ennuis est que j’ai eu plus de messages d’erreurs que de positifs. Le lecteur cd/dvd non détecté par la commande « apt-cdrom add », sans quoi donc je n’arrive pas à installer ce qui manque par dvd, alors que je n’ai pas Internet et qu’il me faut compiler le driver adapté et que je n’ai pas make. Bref, sans Internet, pas de salut O_o Je ne parle pas de l’absence de « apt-setup ». Je reconnais sans problème que je ne suis pas du tout habitué à Linux, et que je ne connais pas vraiment les commandes. Mais qu’en-même, il y a des gros soucis là. Mon ordinateur est un monstre de compétition pour le gaming, donc matériel peu commun et donc les drivers de base ne fonctionnent pas. Obligation de chercher et installer les drivers adaptés moi-même, mais comment si les outils de développement essentiels n’y sont pas et que l’installation des paquets par dvd ne fonctionne pas ?

J’ai donc perdu du temps, car ça fait plusieurs semaines que ça devrait être réglé et pendant ce temps vous ne voyez plus de vidéos Minecraft, puisque je ne souhaite plus continuer à avoir une qualité bancale sur mon autre PC. Et je vais revenir sur le contenu de ma chaîne après. Mais, du coup, je préfère abandonner Trisquel pour l’instant. C’est vrai que j’aurais pu demander de l’aide sur Internet, mais si je ne l’ai pas fait, c’est simplement que je suis très fatiguée en ce moment et que passer par les forums, attendre les réactions, expliquer en détails mes problèmes, faire toutes les manœuvres, etc… sans être sûre que ça change quoi que ce soit, et aujourd’hui trop gourmand en temps et énergie pour moi. Je vous laisse chercher la théorie des cuillères sur Internet pour comprendre que tout compliquer comme-ça, c’est exclure une certaine catégorie de personne qui n’ont pas le capital d’attention, de temps et d’énergie pour s’embarquer dans ce genre d’aventure. En fait, non, je mets le travail de Margot pour les cuillères.

A la place de Trisquel, je vais finalement, essayer Antergos, qui m’a été conseillé par Gael, mon ex (mais toujours actuel ami cher 🙂 ). Je verrais ce que ça donnera, en espérant que j’arriverais plus rapidement au minimum syndical pour me remettre au travail dans la sérénité. J’espère que ce que j’ai écris là, ne blesse personne, je ne juge pas Trisquel, que j’ai trouvé sympa, au-delà de ce problème, mais voilà, j’attendais autre chose de plus adapté à mon cas (machine de gamer + pas le temps et l’énergie pour tout mettre à niveau). Du coup, mon expérience de Trisquel est à prendre avec beaucoup de recul, je suis très nulle en Linux 🙂

Maintenant, je vais parler de mon moral. Encore, oui je sais. J’hésite encore à parler clairement de dépression. Je ne sais pas vraiment si c’est de la déprime ou de la dépression. J’ai tendance à dire que c’est juste de la déprime. Ayant connu la dépression, pas de la petite hein, j’ai vraiment l’impression d’être totalement illégitime à dire que j’en souffrirais encore aujourd’hui. Je vis en ce moment des phases de déprimes, de découragements, de manque cruels de confiance en moi et en ce que je fais, et d’angoisse. Et même si ce sont des symptômes de dépression, je pense qu’il m’en manque encore pour poser un tel diagnostic. Et puis si j’en étais encore atteinte, mon psychiatre m’aurait gardé et je serais peut-être aussi sous médicaments.
Je ne vais pas dire que je m’écoute trop. C’est le genre de phrase facile à dire mais horrible à se prendre dans la tête, qui n’aide personne. Il vaut mieux s’écouter d’ailleurs, plus tôt que risquer d’aggraver son mal être et de passer à côté de quelque chose de plus grave. Par contre, je peux dire que je ne me suis pas beaucoup aidée dernièrement. Me rester devant des écrans trop longtemps, me couchais tard, rien que ça explique les troubles du sommeil. J’ai lu un article sur le décalage horaire induit par les écrans et les mauvaises habitudes. Les symptômes sont totalement ce qui m’arrive et oui on peut vivre ça pendant des années sans savoir ce qui cloche. J’ai donc appliqué des conseils hyper simples comme éteindre les écrans 3h avant l’heure où je souhaite m’endormir. J’ai donc choisis 20h00 pour avoir une bonne chance de somnoler puis tomber de sommeil à 23h ou 23h30. S’endormir avant minuit et une plus grande garanti d’un sommeil de très bonne qualité, donc voilà pour mes critères de temps. Bien sûr, pas de sucré, ni de chocolat (ça parlait de caféine dans l’article, mais je me shoote à la théobromine, donc bon) le soir. Et enfin, pour m’aider à mieux respecter mes horaires, j’ai mis le logiciel f.Lux sur mon ordinateur. Actuellement, à 20h00, mon écran devient orangé parce que le logiciel diminue la lumière bleu qui perturbe la mélatonine, donc l’endormissement. Mince, je devrais faire un article à part entière pour parler de tout ça. Bref…

Bon qu’est-ce qui ne va pas ma petite Audrey ? Et bien, déjà le fait que je ne peux pas être Audrey pour l’instant dans ma vie quotidienne. Toujours pas pu partir en appartement 🙁 Bonjours, donc, les magnifiques dysphories de genre qui ne s’arrange pas en lisant Internet (et la télé avec une certaine série dénommée Louise) s’évertuer à nous faire manger de la transphobie à tour de bras. Ce qui ne va pas nom plus et qu’en plus de ne pas avoir encore de matériel prêt pour continuer les vidéos Minecraft, je suis tout aussi bloquée pour les autres vidéos. Tant que je suis dans un environnement non-safe, me maquiller et m’habiller en Audrey, moi quoi, pour parler de toutes sortes de sujets sérieux, ça n’est possible que si je dépense de l’argent dans les hôtels 🙁 Non seulement, c’est financièrement pas gérable, mais surtout c’est plus compliqué que simplement allumer la caméra et juste préparer de trois trucs avant de tourner. Encore une fois, je n’ai pas assez d’énergie et d’attention pour qu’un simple No Comment se transforme en tournage hyper organisé comme un plus gros contenu. Les Vlogs qui sont maintenant un mix entre Mimine et IRL, ce n’est même pas la peine de préciser la raison de leur absence non plus. Et pour finir, si ce n’était que ça, je suis toujours autant pas partagé sur Internet et je fini par me persuader que je n’ai pas assez de talent pour le mériter.

J’essaye d’avancer sur le reste, donc les dessins et la programmation de jeux, mais sans bon moral, je regarde Demiurge comme un truc mort et inutile, les dessins provoquent de l’impatience sur ma chaise. C’est comme une centrale nucléaire que vous avez géré à coup d’austérité et de rustines en suivant une idéologie capitaliste et qui fini par produire le scénario de Fukushima. Allez voir comment ça c’est passé, il y a des docus dessus maintenant, ça illustre vraiment bien la déconfiture en chaîne. Rooohh je mets un docu catastrophe sur Fukushima pour comparer avec mon soucis… J’abuse :s

Le genre de trucs qui ne s’arrête plus et vous fait aller droit dans le mur, avec les freins qui ont lâchés. La bonne nouvelle dans tout ça, et que j’ai réussi à trouver un bon traitement pour soigner mes cheveux. Moment de superficialité, ça fait sourire, parce que ce n’ai peut-être pas aussi dramatique. Je me dis que si j’ai réglé ce problèmes de cheveux, rien ne peux m’arrêter 🙂 Je vais me fixer des objectifs comme finir de rendre ce nouveau PC opérationnel, chercher des appartements/maisons aux abords de Lille, et non intramuros, écrire des articles techniques sur Demiurge, bannir tout intérêt pour les vues et les abonnements sur la chaîne Youtube, et aller au meeting de JLM, à Lille, le 12 avril, avec ma jolie jupe pastèque, mon jupon bleu clair, mes jambières arc-en-ciel et mon haut de sorcière que j’aurais acheté préalablement sur Internet. Le shopping ça remonte le moral des fois… Erf comment je parle x)