Montage vidéo Inktober, et article avec des doutes

La semaine du 20 au 25 novembre 2017 avait plus tôt bien commencée concernant mon problème de pour me coucher à de bonnes heures et mieux dormir. Malheureusement, comme je le pressentais dans mon article écrit pendant un moment de grande déprime, dés le lendemain, j’ai eu la même incapacité à décrocher de l’ordinateur. Je me sens trop seule et bloquée dans ma vie pour réussir à affronter la nuit avec ces pensées et son obscurité qui me déprime encore plus. J’ai même cru devoir dormir la lumière allumée hier soir :s

Croquis 20171125J’ai tout de même essayé de ne pas rester sans rien faire, et avancer sur mon montage de la vidéo sur le Inktober et un peu de code sur TFL 0.7. Je refais en ce moment le doublage de la vidéo car le premier est trop long et n’était pas préparé. Il me sert d’éléments pour construire un discours plus synthétique et donc une vidéo qui fera, si je me débrouille bien, 40 minutes environs. Comme j’explique mes dessins, qu’il y en a 31 et que je présente ce qu’est le Inktober en introduction + conclusion, on ne peut pas sérieusement attendre une durée moindre 🙂 Un truc un peu long pour le moment pour moi à faire, c’est la recherche graphique de mes personnages. J’ai en effet l’intention d’apparaître dans ma vidéo sous forme de dessin. Du coup, je cherche un bon graphisme inspiré cartoon et ensuite, je devrais dessiner des images à utiliser un peu comme un dessin-animée, mais saccadé. Enfin vous verrez ça quand ce sera fini et en ligne. Je vous mets un croquis de recherches graphique.

J’ai aussi écris, cette semaine, un article de réaction à un passage récent de Aymeric Caron à ONPC. J’y ai parlé d’histoires sur Internet et mon article ne lui donne pas une bonne image. Je ne sais pas trop si je devrais modifier un peu ou pas. Ce que j’ai raconté à propos des histoires sur Internet est vrai, mais comme pour le passage devant Yann Moix et Christine Angot dans ONPC, je trouve que je ne critique pas assez les personnes qui ont entraînaient les réaction de Aymeric. Mon article semble un peu à charge contre lui, et ce n’est pas ce que je souhaite faire. Du coup, je me demande si je devrais ajouter quelques choses, en réécrire différemment d’autres. Je ne sais pas. De plus, je ne parle pas du livre « Utopia XXI », parce que je ne l’ai pas lu. Mais c’est dommage, parce que l’utopie, et en tout cas la politique dans un vrai but de permettre un monde meilleur m’intéresse. En fait, c’est la seule politique qui m’intéresse. Mon article est donc inutile pour le débat public et n’est qu’une réaction personnelle à des éléments que j’ai constaté.

J’ai souvent du mal à parler du fond dans ce genre de ça. J’ai besoin de précisions, de rigueur pour ne pas dire de bêtises. Pour ça il faut lire beaucoup, aller sur le terrain, parler avec beaucoup de monde, savoir mettre de côté ses propres préjugés et peurs. Et puis il faut surtout être très méthodique, et de l’énergie et du temps pour tout ça. J’ai du mal à lire vu que j’ai des problèmes de concentration. Mes activités les plus motivantes ne se trouve ni dans la lecture, ni l’investigation, ni l’écriture. Du coup, je me demande si c’est pertinent d’écrire mes réactions de la sorte en public, surtout si ça n’apporte rien aux débats de fond. Ce que j’ai écris sur Aymeric Caron sert plus à demander une introspection de ce dernier (même si il ne le lira sûrement jamais et d’ailleurs je n’ai pas chercher à lui transmettre) pour mieux profiter de ces compétences pour faire passer des idées et même des solutions au monde dans lequel nous vivons. Dans la cause animale, et dans l’utopie, il est un atout non-négligeable et je n’aimerais pas que des tendances sexistes, ou autres comportements gênants déteigne sur tout ça. Bref, voilà pourquoi j’ai tout de même écrit cet article.

Sophisme chez Aymeric Caron

Le 18 novembre 2017 dans l’émission « On n’est pas couché » sur France 2, un vif échange entre Aymeric Caron, Yann Moix et Christine Angot éclate à propos de très courts passages du livre Utopia XXI écrit par A. Caron. Dans cet article, je ne critique pas les livres de ce dernier, car je n’ai lu que « No Steak » que j’ai apprécié. Je me concentre ici sur des passages sur Internet et l’émission ONPC, en particulier celui du 18 novembre, car j’ai relevé du sophisme de sa part. Volontaire ou inconscient, je ne suis pas là pour le juger et faire sa psychanalyse.

La première partie du conflit concerne des précisions importantes sur la création de l’État d’Israël. Je ne suis pas compétente pour analyser ce passage, mais pour comprendre le contexte, je vous le partage. Déjà dans ce passage, on peut constater que Aymeric Caron ne tient pas les réflexions de Yann Moix en haute estime. Je ne saurais dire dans quelle mesure les deux hommes sont en désaccord, mais pour rappelle, ce n’est pas leur premier échange houleux dans l’émission. La première fois concernait le livre « Antispéciste » avec lequel Yann Moix se trouvait en désaccord, selon lui, à cause d’un postulat faux. Ce dernier niait littéralement l’appartenance des humains au règne animal, et fondait son argumentation sur du spécisme et sur l’idée que la littérature serait tout aussi pertinent pour expliquer le monde objectivement que la biologie ou d’autres sciences. S’il est vrai qu’on ne peut pas traiter la question de notre rapport aux autres espèces animales sans prendre en compte la culture, ce que faisait Yann Moix relevait plus tôt d’une déformation professionnelle. Ce dernier est écrivain avant tout, et ne semble pas particulièrement cultivé en matière de sciences. Depuis longtemps, il me donne l’impression de ramener trop souvent tout à son domaine, comme un besoin de mettre son métier sur un piédestal. Il n’y a pas que sur ce sujet qu’il semble avoir un intérêt qui déborde un peu trop sur le reste. Par exemple, les références trop nombreuses aux juifs ou à la Shoah. Cela donne un manque de remise en question frappant dans ses interventions et des discours qui finissent parfois par devenir totalement ridicules. Comme ces explications grotesques concernant la différence entre les humains et les autres animaux qui justifierait le spécisme et tout ce qui va avec.

Pour Aymeric Caron, il est assez clair que ce sujet est très sensible. Se retrouver face à quelqu’un aussi sûr de lui sur des positions aussi immondes et allant contre toutes démonstrations scientifiques, j’aurai personnellement eu du mal à ne pas devenir particulièrement agressive envers Y. Moix. D’autant que je suis une amazone… un peu qu’en-même :p Je comprends parfaitement cette colère de A. Caron. Mais, il y a des soucis dans son comportement sur Internet et dans l’émission du 18 novembre, qui me font m’en méfier de plus en plus. Il ne m’inspire plus confiance. Et ces quelques éléments qui vont suivre expliqueront assez bien j’espère ce qui m’inquiète chez lui.

J’appréciais beaucoup A. Caron pour son engagement envers les animaux, sa prise de position public à ce sujet, mais aussi ces autres valeurs progressistes. Suite à l’affaire Caroline Fourest et son procès, qui aurait menti devant l’intéressé, à l’époque chroniqueur dans « On n’est pas couché », ce dernier a reçu des attaques sur Internet de la part de partisans et partisanes de C. Fourest. Je suis allé voir le compte Facebook d’A. Caron et ai pu constater les insultes à son encontre, mais aussi son agressivité. Le contexte expliquait cette agressivité. Le ras le bol, le harcèlement subit, l’impossibilité de faire sereinement son travail de journaliste, tout cela permettait de comprendre sa réaction. Mais, j’étais mal à l’aise, car d’autres essayent de communiquer différemment, de ne pas répondre à toutes les attaques, tant dis que lui semblait ne rien vouloir laisser passer, même les trolls. Je n’ai pas plus prêter attention à son attitude en raison du contexte. Jusqu’à la vidéo de Las Vegan Parano.

Las Vegan Parano, un ex-vidéaste sur Youtube, a voulu faire une analyse critique du livre « Antispéciste » de Aymeric Caron, mais selon moi, il s’y est très mal pris. Il me semble, de mémoire, que ce fut la dernière vidéo de la chaîne avant que LVP décide de tout arrêter. Son analyse était un peu facile et semblait malintentionné envers l’auteur. C’est en tout cas l’impression que j’ai eu en la regardant. Aussitôt, Aymeric Caron décide de réagir et se montre très virulent à l’encontre de LVP. L’auteur montra un fort caractère que je ne lui connaissais pas. Mais, ce qui vraiment me faisait m’interroger, c’est pourquoi réagir à la vidéo d’un vidéaste sur Youtube qui n’est pas le plus influant et sachant que rien n’empêche quiconque de se faire sa propre opinion sur son livre ? J’étais très étonnée de voir comment la situation qui aurait du rester une critique isolée et pas du tout médiatisée devenait une affaire d’État pour Aymeric Caron. Une réaction de l’auteur qui mettait LVP sur le devant de la scène et donc lui faisait de la publicité. C’est vraiment étrange. Mais, ça ne s’est pas arrêté là, et c’est à ce moment que mon point de vue sur A. Caron à radicalement changé. Ce dernier décide de se créer rapidement un compte Youtube pour poster sa réaction à la vidéo sous forme de commentaire. Tout ce passe en public alors qu’il aurait pu préférer les messages privés. Peut-être qu’il a essayé, je n’ai pas d’information à ce sujet. Parmi les personnes qui ont commentéxs se trouvait Marie de la chaîne anciennement intitulée « La cosméthèque » et aujourd’hui « Réflexion faite ». Le commentaire était très court et disait « Le malaise à 21 mn 😀 😀 » avec un lien vers le passage de la vidéo qui lui suscitait ce sentiment. Plus tard, Marie expliquera que ce n’était pas envers Aymeric Caron, mais plus tôt la manière donc LVP présente un passage du livre. Mais, sur le moment, l’auteur du livre répond au commentaire de Marie avec un lien vers une de ces vidéos sur les poils et la liberté de se raser ou ne pas se raser des femmes, en réponse aux injonctions sexistes dans la société. Aymeric Caron ajoute au lien que c’est ça qui provoque le malaise chez lui. A cet instant, le sexisme de ce dernier apparaît clairement.

Commentaire problématique Aymeric Caron

Ce n’est pas un événement isolé, car durant la période de libération des paroles des femmes suite à l’affaire Weinstein, sur Twitter, A. Caron refait parler de lui en critiquant le spécisme du hashtag BalanceTonPorc sans parler du sujet principal, le harcèlement sexuel et la libération de la parole des femmes. Le contexte, la précipitation, le premier tweet de sa part sur ce sujet, orienté sur les porcs (même si je suis d’accord sur la critique), repose question sur son rapport au sexisme. Autre chose qui me gène beaucoup chez lui, c’est de quelle façon il a prétendu qu’il n’existait rien dans le programme de la France Insoumise pour les animaux et qu’il a  participer à l’image désastreuse du mouvement. Encore une fois, il se dit très bon journaliste, alors comment est-il passé à côté du programme et des livrets par thèmes ? Beaucoup ont commentéxs en le mentionnant pour lui montrer qu’il disait faux et qu’il y avait des livrets, mais j’ai constaté qu’il employait la même attitude et le même sophisme dans cette émission sur Internet.

Je ne voulais pas faire de cet article, un procès de Aymeric Caron. D’autant qu’à moins de voir mon article passer, il ne pourra peut-être pas répondre. Ce que je fais ici, c’est parler en fonction de mes ressentis. Il peut toujours y avoir malentendu, cependant, il serait bien de pouvoir faire remarquer à A. Caron des imprécisions, des maladresses, etc… de sa part sans se sentir agresséx par ce dernier. Mais, peut-être qu’il ne fait ça qu’avec des personnes qui ont fait preuve plusieurs fois, hors des regards, de malhonnêteté. Je ne sais pas.

J’arrive sur la deuxième partie de la chronique sur son livre « Utopia XXI ». Dans cette deuxième partie, Yann Moix relève un mot qu’il réfute. Le terme « terrorisme industriel » pour parler de la pollution et des actes problématiques des industriels. Il est a noter, il est vrai, que Yann Moix s’arrête trop souvent sur un détail du livre, et laisse entendre que tout le livre tourne autour de ces détails qu’il relève. Dans ce contexte, incluant ce qui s’est passé en première partie que j’ai partagé en haut de mon article, il est compréhensible que l’auteur ne soit pas très disposé à accueillir les paroles du chroniqueur. Mais, la tournure de sa défense pose tout de même questions, et malgré ce qu’on peut reprocher à Y. Moix, il y a de quoi lui donner raison sur ce qu’il fait remarquer. La définition de « terrorisme » est d’après Wikipédia « L’usage de la violence politique envers des innocents à des fins politiques, religieuses ou idéologiques ». Au premier abord, on peut penser que les industriels et les politiciens complices font preuve de violence envers des innocents et à dessein. Mais, peut on vraiment dire qu’il s’agisse de violence politique et à des fins politiques ou idéologiques ? Les fins sont principalement financières. Dans nos pays où on se réclame de la démocratie (on en pense ce qu’on veut), si les raisons étaient tout autre comme le pouvoir, il serait sûrement bien plus sûr de faire plaisir au peuple directement, sans faire miroiter d’idéologie du travail, de la réussite, etc… Mais, qui est susceptible de générer beaucoup d’argent et de payer cher pour produire une action allant contre l’intérêt général ? Les industriels et les banques. C’est donc avant tout l’argent qui intéresse les commanditaires et les complices, pas l’idéologie libéral ou capitaliste. De plus, Y. Moix fait remarquer que la population ne se sent pas terrorisé par ce système. A la limite, si on y ajoute le recourt à la police pour autre chose que garantir la paix aux citoyenxs, là oui on peut parler de terrorisme. D’ailleurs, on appelle cela le terrorisme d’État. Mais, sinon, ça n’a rien à voir avec ce que signifie le mot « terrorisme ».

Alors que le sujet abordé par Y. Moix est le problème de l’utilisation du mot « terrorisme » pour parler de la pollution, etc… Aymeric Caron commence un premier sophisme en considérant que la définition est une question de point de vue. Puis, il reprend la définition, de façon partiel comme je l’ai expliqué, pour dire finalement qu’on peut procéder ainsi pour faire dire ce qu’on veut défendre. C’est en tout cas comme cela que je comprends ce qu’il dit en réponse à Y. Moix. Là, ça commence fort dans la démagogie. Mais, il continue cette fois en réagissant sur le fond des idées qu’il défend, quand Y. Moix est toujours sur ce mot et sur pourquoi l’auteur ne peut pas faire honnêtement ce qu’il fait. Certes, j’aimerais aussi que les chroniqueurs de l’émission parlent surtout du fond et non de la forme. Mais, quoi qu’il en soit, tout le long de cet échange houleux, A. Caron réagit à ce qui n’est pas relevé par Y. Moix, comme-ci il ne comprenait pas le problème. C’est le deuxième sophisme. Il détourne le problème et laisse une impression que c’est Y. Moix qui défend l’indéfendable, c’est à dire la pollution et le reste. Si j’étais encore dans une sorte d’admiration pour l’auteur et le militant, je n’aurais peut-être pas remarqué ce sophisme et j’aurais pris parti en sa faveur, aveuglée par les apparences. Mais, Yann Moix avait bien raison et la réaction de Aymeric Caron est critiquable. Et le sophisme ne s’arrête pas là. Comme une sorte de scène de théâtre, le ton de l’échange montant, l’auteur d' »Utopia XXI » tente de ridiculiser son interlocuteur. Il prétend connaître par cœur se dernier, lui conférant une sorte de prévisibilité. Il n’y a plus de débat, le sophisme va continuer comme-ça jusqu’à la fin.

Arrive la comptabilité des morts, puis par la suite une énumération rapide de quelques sujets qui l’inquiètent mais inquiète aussi beaucoup de monde dans l’actualité politique actuelle. Si il faut en être conscientx et souhaiter un changement de mode de vie, cela ne valide pas l’utilisation du mot « terrorisme ». Alors bien entendu, on peut comprendre que A. Caron tente de recentrer le débat sur le fond du livre, et non ce détail sur une expression qu’il choisi d’utiliser. Mais, pourquoi ne pas reconnaître simplement que le mot est peut-être mal choisi pour passer à l’essentiel plus efficacement et sans ajouter de l’huile sur le feu ? Pourquoi cette posture de dominant et cette agressivité systématique ? Ce n’est pas la seule chose qui ne va pas à mes yeux dans cette intervention. Dans son énumération, il parle par exemple du glyphosate. Selon Aymeric Caron, qui pourtant se dit très bon journaliste, le glyphosate serait à l’origine d’épidémies de cancers. J’y ai cru aussi, mais maintenant je doute beaucoup à ce sujet et je m’étonne qu’il ne soit pas dans cette posture, lui qui est journaliste et écrit ce livre.

On peut critiquer l’utilisation du glyphosate ou les raisons de son invention pour toutes sortes de raisons, mais pas présenter la molécule comme fortement cancérogène à l’heure actuelle. Je dis fortement, parce que la façon dont les choses sont présentées depuis quelques temps à ce sujet donne l’impression que la molécule va entraîner ou entraîne déjà un scandale digne des pires scandales sanitaires comme l’amiante. Je ne vais pas débunker le sujet ici, mais vous laisser un lien qui permet d’apprécier le sujet avec beaucoup d’esprit critique : Glyphosate : le nouvel amiante ?

La façon dont cette énumération est présenter ressemble à un procédé basé sur les émotions et les peurs des gens. C’est le troisième ou quatrième sophisme si on sépare la comptabilité des morts en réponse à une critique qui n’aborde pas ce sujet. Le cinquième est la page de journal et A. Caron qui dit « A ça vous gène… » alors que son interlocuteur est parfaitement d’accord sur le fond et donc n’est pas du tout ce que le premier laisse imaginer à son sujet. A ce stade, on peut constater qu’il a réussi à « avoir raison » puisqu’il est applaudit par le public. La scène est sidérante. Y. Moix est excédé et ne sait plus se défendre face à un interlocuteur qui en remet une couche avec un air moqueur sur le comportement du chroniqueur. Vient le mot « génocide » qui a déjà été utilisé par plusieurs auteurs comme A. Caron, Matthieu Ricard, etc… pour parler de ce qu’on fait aux animaux. Qu’est-ce qu’un génocide ? Question que pose A. Caron à Y. Moix. Ce dernier tente une réponse et commence par une décision politique puis est coupé par le premier qui donnera sa définition tronquée du mot. Et pourtant, voici la définition selon Wikipédia encore : « Un crime qui consiste en l’élimination physique intentionnelle, totale ou partielle, d’un groupe national, ethnique ou religieux, en tant que tel, ce qui veut dire que ses membres sont détruits ou rendus incapables de procréer en raison de leur appartenance au groupe ». On peut contester la limitation à un groupe national, une ethnie ou une religion, pour l’étendre aux autres animaux dans une réflexion antispéciste. Mais, il faut être précis sur l’utilisation de ce mot dans ce cadre. Il me semble qu’on peut envisager de l’utiliser pour parler de la destruction intentionnelle d’espèces sauvages (extinction de masse), mais seulement si il y a une intention claire, un projet. Je précise pour les animaux sauvages, car dans l’élevage, le but n’est pas d’empêcher les espèces de se reproduire, bien au contraire. La destruction non-intentionnelle, même si elle est inacceptable, ne répondrait pas à la définition. Si le but est de servir aux humains et si il y a une certaine objetisation des animaux dans l’élevage, on s’éloigne encore plus de la définition du mot « génocide ». Si dans ses livres, A. Caron parle d’une réflexion sur l’utilisation du mot et le changement de définition, alors c’est tout à fait intéressant, et c’est Y. Moix qui pourrait éventuellement avoir tort car cela voudrait dire qu’il refuse que les définitions changent au fil du temps et de la maturité de l’humanité. Par contre, si il s’agit de partir du principe que la définition du génocide est celle de A. Caron, alors c’est lui qui a tort. Dans ce dernier cas, il devient un idéologue qui frise le sophisme.

Bien sûr, je ne conteste pas la volonté de faire évoluer les définitions. Je constate souvent que dans certains cas c’est nécessaire. Mais, ce qui me fait penser que dans cet échange, l’auteur du livre pratique le sophisme et même une certaine agressivité et volonté d’humilier Y. Moix… Je ne cherche pas à défendre ce dernier comme-ci il n’était pas lui-même problématique. L’épisode avec Sandrine Rousseau en pleurs sur un sujet aussi grave que le harcèlement sexuel dans les coulisses de la politique en dit long. Mais, à démonter des procédés qu’on ne devrait plus accepter dans le progressisme (écologie, veganisme, etc…). Bref, ce qui me fait penser à du sophisme c’est la réduction à l’étymologie du mot « génocide ». Faire cela est totalement impertinent car le mot n’a pas été inventé pour parler des espèces. L’étymologie de gène est génos, en grecque, qui signifie effectivement « naissance », « genre » et « espèce ». Le mot fut inventé en 1944 par Raphael Lemkin, professeur de droit américain, pour désigner les crimes perpétrés par le gouvernement des Jeunes-Turcs de l’Empire ottoman envers les arméniens durant la première guerre mondiale, et d’autres crimes de même nature par d’autres groupes comme les nazis par exemple. On ne peut donc pas se contenter de demander à décomposer le mot pour en tirer ce qu’on veut faire dire à ce dernier. Ce qu’on peut par contre faire, et je ne sais pas si Y. Moix est d’accord ou pas avec ça, mais ça me semble pertinent, comme je l’ai précédemment dit, de proposer un débat pour redéfinir ce mot en faisant remarquer qu’effectivement l’étymologie le permet, et que si nous considérons les autres animaux comme des peuples, alors il serait envisageable de les intégrer dans la définition quand les conditions sont réunis.

C’est le problème de cet échange. Deux personnes aux idées radicalement différentes. Le premier est antispéciste et le second spéciste. Le premier est dans une posture se voulant progressiste, et l’autre donne un peu une image de littéraire très attaché à l’avis de l’académie française, à une langue qui n’évolue pas. Vous savez, comme ces personnes qui sont contre l’écriture inclusive. Mais, même si je suis plus tôt comme le premier, je comprends ce que fait remarquer le second. Tout le monde n’a pas fait cette démarche intellectuelle concernant l’évolution des termes. Si le terme est employé trop tôt sans vraiment faire preuve de pédagogie (engueulade, moquerie, condescendance, etc…) alors c’est un dialogue de sourds et un mauvais spectacle d’egos avec ici, un des deux, qui a besoin de se poser en dominant et tient plus du sophisme que d’une argumentation réellement positive pour véhiculer nos valeurs. Ce que je dis pour les mots c’est ce que dit Christine Angot à la fin, au sujet de la raisonnance des mots dans l’esprit de gens. Comme mettre un signe égal entre spécisme et racisme, ou élevage et esclavage. Le signe égal est impertinent et même problématique d’une part parce qu’il existe des différences non-négligeables, et qui n’ont rien à voir avec les argumentations spécistes comme « dire qu’on est un animal est une insulte donc du racisme quand on parle d’une personne de couleur », mais parce que la plus part des gens et notre histoire laisse entendre qu’on est en train de dire que les esclaves, et en particulier les noirxs, sont des animaux avec la vision spéciste et donc pour faire du racisme. Car les gens ne sont pas déconstruitxs et ne sont pas scandaliséxs pour les mêmes raisons que nous antispécistes. Sauf si A. Caron et d’autres ne l’ont pas compris, sinon faire semblant de ne pas comprendre comment sera perçu le propos dans le contexte actuel, c’est faire preuve d’instrumentalisation. Ce n’est pas ce genre de militantisme que je souhaite pour le progressisme en général. Le regard et la réponse de Aymeric Caron à Christine Angot fini d’achever l’explication sur mon ressentis actuel envers lui. Un dernier sophisme ? L’argument de l’homme de paille en tentant de ce que faire passer pour une sorte de détenteur de la vérité qui dérange avec sa phrase sur les gens qui ont tenté de changer le monde et qui ont toujours été rejetéxs. D’ailleurs, est-ce vrai ? Je laisse les historienxs répondre à cette question.

Si vous n’êtes pas d’accord avec mon article, exprimez-vous dans les commentaires. Si vous relevez des erreurs de ma part, des imprécisions, ou des éléments complémentaires à mon analyse, n’hésitez pas à réagir 🙂

Montage de vidéo avec Blender, note nécessaire et respect de soi

La semaine du 13 au 19 novembre 2017 s’est concentrée autour du montage et du tournage de vidéos. J’ai déjà parlé la dernière fois d’une contribution à un projet de vidéo de Leslie, une très sympathique vidéaste vegan sur Youtube. J’ai aussi enregistré ma voix en commentaire pour ma future vidéo sur le Inktober et avancé sur le montage.

Je monte maintenant sur Blender, ce qui me permet de rester sur Linux pour travailler. Et ça fait du bien 🙂 J’ai beaucoup de choses à apprendre dessus, mais ça viendra. J’ai réussi des trucs que je craignais pas pouvoir faire avec Blender, du coup je suis rassurée à ce sujet. Ce qui est fantastique avec ce logiciel, c’est que je peux faire mes fonds vidéos moi-même, créer des effets spéciaux avancés, incruster dans des mondes de synthèse créés par mes soins. Bon je n’en suis pas encore aux mondes de synthèses qu’en-même x)

J’ai aussi écris une note pour exprimer mon mal être vis à vis de ma situation. Je vous laisse la lire si ce n’est pas déjà fait. C’est aussi une critique d’un système, ce n’est pas exclusivement sur mon propre ressentis. Vous pouvez donc vous retrouver dans ce que je dis sans problèmes. Elle s’appelle « Seule face au devoir d’autonomie ».

Enfin, je parle un peu d’aujourd’hui, mais si je me répéterai sûrement samedi prochain. J’ai repris le code de TFL 0.7. J’appréhendais la lecture de code-source et la perte de compétences en programmation. Finalement, ça c’est bien passé 🙂 J’ai commencé à me coucher tôt hier soir, après cette note que je devais écrire pour me sentir un peu mieux. J’ai aussi recommencé à mieux me nourrir, c’est à dire à raisonner la quantité de nourriture dans mes assiettes. Ce sont des choses qui apporte beaucoup dans ce genre de cas. Il faut dans la mesure du possible essayer de ne pas se négliger pour au moins pouvoir encore compter sur soi, même si on est pas au meilleur de notre forme. Prendre soin de soi, se respecter, toujours 🙂

Seule face au devoir d’autonomie

Je vais vous parler un peu d’un gros problème qui pourri mes journée, et même ma vie à vrai dire, aujourd’hui. Avant ça, une petite précision concernant le compte-rendu de cette semaine du 13 au 19 novembre 2017. Je l’écrirai et le publierai lundi pour me laisser un peu avancer sur ce que j’ai fais cette semaine et aussi parce que je ne suis pas disposée à faire ça aujourd’hui. Aussi, je vais revenir à l’habitude de faire ça le samedi et me laisser le dimanche de repos et de légèreté 🙂

Enfin bref, ce que j’ai dis là est dans le sujet de cette article à vrai dire. Je suis incapable, ces derniers temps, de me coucher à une heure correcte par rapport à mes besoins physiologiques. Je vais essayer d’identifier précisément les facteurs qui sont à l’origine de ce problème et aussi rendre compte des conséquences. Ce que je ressens depuis quelques jours, c’est une très très grande fatigue physique et mentale. Actuellement, je vous écris en direct de mon lit, parce que la position assise est trop pénible et debout c’est pire. Je ressens régulièrement un très gros besoin de dormir à n’importe quelle heure de la journée. Je me lève très tard, en début et même milieu d’après-midi, complètement décalée et à peine j’ai mangé que je dois me recoucher.

Autant vous dire que mes jeux, mes dessins, mes vidéos, écrire ici, etc… ne sont plus que des tâches infaisables, comme-ci il fallait être des centaines dessus pour les faire. J’en suis à oublier des trucs, à ne même plus comprendre aussi bien qu’avant ce que je lis, ou ce qu’on me dit. D’ailleurs, je n’aime plus trop qu’on me parle, ça me rend agressive tellement je somnole ou que je suis perdu dans mes pensées. Je sens au fond de moi l’envie de créer mes jeux, faire des dessins, faire ou finir des vidéos en cours, etc… mais c’est comme une envie lointaine, perdu dans un océan de pensées sans actions possibles et de fatigue. J’ai juste besoin de vraiment dormir. Pas un sommeil pourri non-réparateur.

Ce qui se passe c’est que le soir, je n’arrive pas à décrocher d’Internet. Je regarde n’importe quoi sur Youtube, j’attends la prochaine notification sur Twitter et c’est à peu près tout. Quand je me mets qu’en-même sur un travail, par exemple en ce moment c’est le montage d’une vidéo sur mon Inktober. Et bien, j’ai du mal à me concentrer dessus sans être parasitée par des pensées tous azimuts et une impression de manque d’énergie important. Mais je reste devant Internet jusqu’à 1h30, 2h00, et hier soir 3h00 du matin. Et ce que je regarde m’ennuie en plus. Je n’ai même pas envie de regarder passivement des trucs. Je ne comprends même pas pourquoi je fais ça. Alors je me dis, bon aller va te coucher maintenant. Et c’est à ce moment que je sens ce qui se passe en moi.

Je ressens l’impression que se coucher c’est perdre son temps. Que c’est ennuyeux, et j’appréhende un manque très désagréable. L’impression que je vais m’ennuyer plus encore et que ça se ressentira comme une douleur dans mon être. La peur de se coucher et de ne rien faire. Je crains le coucher. Pourtant là, je suis au lit et ça me soulage, mais alors que j’aurais du faire un gros dodo ou au moins une sieste, et bien non, j’ai regardé Internet encore et encore. Parce que je n’arrive pas à accepter de dormir et donc de ne pas profiter du temps que j’ai dans ma vie pour faire quelque chose et finir ce que j’ai commencer. Et finalement, ce n’est pas la peur de dormir que j’ai. J’ai peur de ne pas avoir assez vécu et de mourir sans avoir réussi quoi que ce soit.

Je vis chez mes parents, et j’ai 34 ans. je voulais partir depuis très longtemps et j’ai toujours échoué à le faire. Les problèmes de logement en France et mon incapacité à accepter un emploi me rendent incapable de partir. Ma vie se résume à une chambre et Internet. Je ne peux même pas transitionner pour vivre mon identité féminine sereinement et je dois cacher ma transidentité. J’ai du mal à donner des détails sur ma vie réelle, parce que ça a tendance à nourrir mes tendances dépressives et chatouiller l’ombre du suicide. J’ai certes un attachement à la vie importante, comme disait le psychiatre que je voyais, une grande force intérieure. Mais, être face à la réalité de ma vie qui file devant moi sans jamais réussir à dépasser suffisamment cet état de spectatrice impuissante me fais apercevoir pas très loin le désespoir accompagné de la grande faucheuse. Je devrais en faire un dessin.

Du coup, devant mon impuissance, l’énergie qu’il faut consommer pour sortir de ma situation et l’absence de ressources psychologique pour le faire, je n’ai plus que l’addiction à Internet. C’est un peu mon alcool ou ma drogue. Ce truc qui pendant ce temps là m’évite de trop penser à ça. Parce que j’ai essayé d’échafauder des plans, des stratégies, mais aujourd’hui, j’en suis toujours au même point. La vérité est que je suis incapable seule de me sortir de ma situation. Il va falloir que quelqu’un se dévoue à venir me chercher et arrêter de tenir ce discours habituel laissant croire qu’on peut se tirer de sa situation seule. C’est peut-être vrai pour des gens, mais pas pour tout le monde. Il y a des gens qui seront sûrement toujours dépendantxs des autres. Il faut s’y faire. Pourquoi tant de gens boivent, ou fument des pétards, ou passent leur temps dans le virtuel ? Pourquoi il y a toujours plus de pauvres (en plus des conditions politiques lamentables) qui ne montent pas socialement ? Pourquoi les sectes font toujours autant fortune ou voient leur nombre d’adeptes augmenter ? Vivre séparéxs les un des autres, attendant que chacunx se démerde seulx. Alors même qu’il est si facile aujourd’hui d’avoir de la télé, de l’Internet, de la pub, de la malbouffe, de l’alcool, etc… à disposition pour s’enfoncer et aggraver notre cas. Et en plus on croit presque touxs que nous choisissons librement et que donc nous sommes forcément responsable de notre situation. Tout ça est faux.

Bref, je devrais me coucher plus tôt et limiter ma consommation d’Internet. Mais, devoir c’est une chose, ce qui m’aiderait ce serait de pouvoir. Est-ce que je peux ? Seulement si le b.a.ba des besoins psychologiques sont satisfaits. Et ce n’est pas la cas. Je voudrais tant finir cet article en disant, aller je vais encore me relever et je finirai par me coucher tôt, je vais limiter vraiment Internet dans ma vie et ça ira mieux. Mais, même si je vais sûrement le (re)faire encore et encore, je vais aussi m’effondrer et tenter de ne pas craquer de ma solitude et mon incapacité à trouver un lieu pour vivre ma vraie vie, encore et encore. Et réécrire un jour la même chose, attendant vainement que quelqu’un me propose une coloc sympa à très bas loyer pour une RSAiste ou même un lieu marginal. Et de préférence safe pour une femme transgenre lesbienne et gauchiste. Et vegan parce que ce n’est pas un caprice, mais une nécessité psychologique. Au risque de tomber un jour sur un prédateur et ou une communauté malveillante qui profitera de ma faiblesse pour le bien du gourou. Et malgré mon scepticisme, ma rationalité et mon athéisme, je ne verrai pas le piège et tomberai dedans. Faute d’aide.

Je parle de moi là, mais en vrai, ce que je décris, et la critique implicite de la société que j’expose, concerne presque tout le monde. C’est pour ça aussi qu’on peine à se tendre la main. Moi aussi j’aimerais tendre la main à d’autres qui en ont autant besoin que moi. C’est un système de souffrance qui tourne sur lui-même. L’ouroboros d’une société déconnectée. C’est paradoxal pour une société avec Internet. Je vis dans le paradoxe, parce que je suis accro à Internet, donc à quelque chose qui connecte, parce que je ne peux plus me connecter à ma vie réelle. En fait, c’est surtout logique. Je cherche dans le virtuel ce que je n’ai pas dans le réel. Combien sommes-nous dans ce cas là ? Toi qui me lis, tu t’y retrouve n’est-ce pas ? C’est aussi pour ça que des couples se forment et cassent trop vite, ou se maintiennent dans la douleur. Parce qu’au fond, il vaut mieux ça que d’être seulx. Il vaut mieux ça que de galérer seulx à se trouver un logement stable ou à le payer. Et pareil pour les amis. Combien ont des relations amicales malsaines ? Pourtant, alors que d’autres nous auront dit qu’il fallait arrêter d’être maltraitéx et bien on ne rompt pas. On ne s’attache pas seulement aux personnes, mais aussi à des bons moments qu’on aimerait reproduire, mais qui ne le peuvent pas toujours. Parce que quand ça va ou allait bien, ce n’était pas comme maintenant. Alors pour d’autres, il y a une divinité ou une communauté pour remplacer ce qui manque. La même chose, encore.

Il y a tellement de connexions à faire sur presque tout les sujets de la société quand on parle de la frustration humaine vis à vis de sa propre vie. Mais je vais m’arrêter là pour aujourd’hui. en espérant encore… Espérant encore… Espérer… que quelque chose me semble vraiment possible pour changer mon environnement et enfin me sentir bien dans MA vie.

Des dessins et une courte vidéo urgentxs et bientôt une vidéo sur mon Inktober

Encore en retard X) La semaine du 6 au 12 novembre 2017 était un mélange de repos et de dessin. J’ai fais et envoyé les 3 dessins pour le magazine « Carrot Invaders ». Ensuite, j’ai pu commencer le montage d’une vidéo spéciale sur le Inktober dans laquelle je vous expliquerais mes dessins et ce que ce défi m’a apporter 🙂

Enfin, j’ai fais et envoyé ma vidéo pour un projet de Leslie de la chaîne La petite vie de Leslie. Un projet militant en faveur de la cause animale que auquel j’avais très envie de participer. Ce n’était pas évident pour moi en raison de l’endroit où je vis encore, et de manque de matériel. J’ai résolu le manque de matériel en achetant un fond pas trop cher avec 3 couleurs possibles : vert, noir et blanc.

J’en profite pour parler de la difficulté à me filmer en raison du logement. Je vais changer le format de No Comment pour avoir moins de séquences en facecam et réduire le temps de tournage. Les vidéos seront donc autant que possible constituées d’illustrations et de doublage, plus facile à produire. Comme-ça je pourrais encore m’exprimer au travers de ces vidéos plus tôt qu’arrêter pendant plusieurs mois 🙂

En tout cas, maintenant que ces choses urgentes sont faites, je vais pouvoir me recentrer sur TFL et No Comment 004. Ensuite, je continuerais un peu mon musée, Demiurge Mini, peut-être Demiurge 3D, et les articles de mathématique/algorithmie, et pourrais tenter de réécrire de nouveaux articles sur des sujets divers et variés 🙂 Bien entendu, il y aura encore des dessins qui sortiront à une fréquence raisonnable pour moi de 2 dessins par mois, et plus quand je le sens bien 🙂 Ah oui et concernant les vidéos Minecraft, je vais encore reporter celle sur l’usine à laine parce que c’est plus simple pour moi et aussi parce que j’ai eu une idée rigolote pour cette vidéo tout à l’heure en sortant de la douche. Mais, ça va demander plus de travail dessus du coup x)

Inktober terminé, hotdogs presque réussis, Game Coding 7 et invasion de carottes

Je suis en retard x) La semaine du 30 octobre au 5 novembre a commencé par la fin du Inktober. Du coup, voici les deux derniers dessins de ce mois artistique 🙂

Je ne vais pas parler de ce mois de Inktober pour la simple et bonne raison que je prévois de faire une vidéo qui montrera tout les dessins et dans laquelle j’expliquerais mon ressentis global et chaque dessins, ainsi que les idées que j’ai eu et qui n’ont pas était sélectionnées 🙂

Cette semaine, j’ai aussi cuisiné. Je voulais vous montrer mes hotdogs de carottes, mais ce sera pour une prochaine fois. J’ai raté deux fois mes pains, et je mange donc à la place de la baguette ramollie avec mes carottes cuite au bouillon de légumes et marinées avec une sauce salée. J’en reparlerai avec des images quand j’aurai ce qu’il me faut pour ne plus rater mes pains. Pour information, je n’ai simplement pas vérifié la date de mes levures et pas pensé à me préparer du levain moi-même. Bref… x)

J’ai enfin sorti l’épisode 7 de Game Coding sur le Tetris. Je n’arrivais pas à le finir durant le Inktober, mais maintenant c’est fait 🙂 Je vais essayer de prendre 1h le soir pour monter les autres épisodes et si possible finir cette série avant la fin de l’année 🙂

Enfin, je me suis reposée un peu après le mois de dessins quotidiens. J’ai fais un premier dessin pour CarrotInvaders. Suite au Inktober, le magazine CarrotInvaders souhaite publier des dessins militants de personnes intéressées. J’ai envie de participer, et donc de produire 2 ou 3 dessins 🙂 Voici donc le premier et je finis ce compte-rendu là-dessus.

Pour CarrotInvaders - 01 - Partie de balle
Pour CarrotInvaders – 01 – Partie de balle