Pause du montage vidéo et prototype de Ken Silverman’s Build-like

Finalement, je n’ai pas encore fini le montage de ma vidéo sur le Inktober de l’année dernière. Je pense finir ça dans deux semaines. Je reprendrai lundi plus exclusivement dessus. Pour le moment, une gastro a eu la mauvaise idée de venir dans mon organisme. Depuis ce matin donc, l’intrus est en train de passer un très mauvais moment face à mon système immunitaire de kryptonienne x)

La semaine du 22 au 27 janvier 2018, j’ai assez vite mis en pause le montage vidéo après avoir avancé un petit peu dessus. Je voulais finir le dessin de mon dernier tipeur de l’année précédente, et aussi j’avais un besoin vital de coder mon Old-school 3D Renderer inspiré de Build de Ken Silverman 🙂

J’en ai fais des choses dessus, même si il y a encore des éléments fondamentaux à programmer pour terminer le minimum syndical du rendu de ce prototype. J’ai fais un thread sur Twitter que j’ai alimenté à chaque nouveauté. Je vous ai remis les captures d’écran ici et résume ce que j’ai fais. J’ai réalisé le rendu 3D des murs, fais un Z-order pour les dessiner du plus près au plus lointain. Ce dernier est insuffisant et doit entrer dans un système de Z buffer simplifié qui s’inspire un peu d’un raycasting optimisé. Disons que ce pseudo-raycasting, scanne les murs dans le même ordre que le rendu, c’est à dire dans l’axe des X relatif à la caméra. Quand je dis scanner, je ne parle pas de pixels ou de cases d’une gille comme dans un raycasting classique. Je parle d’aller sur la partie gauche des murs et faire le reste par des calculs de segments tout simples. En gros, les murs sont ramenés au repère de la caméra, puis ordonnés sur le long de l’axe X (l’horizontale de ce qu’on voit, de gauche à droite), et scanné un à un en cherchant les intersections de murs dans le champ de vision et en comparant la distance des murs qui se concurrencent pour choisir le plus proche en premier. Tout est donc codé, à l’exception de ce balayage avec comparaison. J’ai choisi de simplifier le nombre de murs en me focalisant bien entendu sur ceux visibles à l’écran. J’ai donc codé un frustum culling, et je coderai tout à l’heure un backface culling (élimination des murs qui ne font pas face à la caméra). Oui, je m’éclate 🙂

J’ai très peu joué à Factorio moddé, donc pas avancé sur le tournage de ma future série sur la construction d’un megabase. Je reprendrai ça dés lundi, en essayant de caser le montage vidéo, le développement du Build-like et des parties d’une ou deux heures, et le script d’un No-Comment que j’ai envie de faire avant celui prévu depuis l’année dernière. Pfiou…

Dessin-animé, vlog 4, lecture lente, nouvel épisode sur Tetris, prototype de heightmap 3D

Durant la semaine du 15 au 20 janvier 2018, j’ai continué le montage de ma vidéo sur le Inktober. Et finalement, il me faudra au moins encore la semaine prochaine pour terminer la vidéo. Je suis en pleine création de la partie dessin-animée. J’en parle dans le vlog 4 qui est sortit cette nuit et que j’ai annoncé en fin de matinée. J’y rappelle aussi l’existence de mon Tipeee et de ce blog, pour les personnes qui ne le savaient pas encore. Et enfin, je parle d’un projet qui me permettra de faire évoluer mon modèle économique 🙂

Je continue ma lecture de « La libération animale » par Peter Signer. En gros, je lis 10 pages par soir et certains soirs je n’ai pas pu lire. C’est ce qui explique le temps qu’il me faut pour lire un livre. Mais, je vais tenter d’améliorer ça en passant éventuellement à 20 pages par soir si possible.

J’ai aussi sortit en début de semaine un nouvel épisode de ma série sur mon défi Tetris réalisé en 2017. Et aujourd’hui, j’ai commencé le développement d’un prototype de Heightmap en 3D. Pour l’instant c’est en 2D, pour me concentrer sur la logique du heightmap, puis je ferai ensuite un système simple de rendu 3D.Heightmap3D - 20 janvier 2018

Tuer un animal inconscient de ce qui lui arrive et sans personne pour le pleurer

Si nous pouvions tuer un animal sans que ce dernier puisse se voir mourir, se sentir partir, connaître une douleur, et si cet animal n’est lié à aucun autre animal pouvant souffrir de son absence. Est-ce qu’il est acceptable de le tuer ? En d’autres termes, est-il dramatique, que cet animal décède ?

Je voudrais donner mon point de vue sur cette question posée à la 27ème minute d’une interview de Sebastien Arsac (L214) par Tinkerview que je partage ici.

Cette question est difficile, même si au premier abord, en raison de mes sentiments face à la mort et à fortiori la mort des autres que moi, je répondrais automatiquement que oui, c’est un drame. La difficulté est justement dans le fait que ce n’est pas quelque chose qui peut être résolu par ma sensibilité, car d’autres personnes ne la partagent pas nécessairement, et donc il serait difficile, voir impossible d’en tirer une base partageable avec tout le monde dans l’optique d’abolir cette mise à mort. Dans le cas où ce serait ce qu’il faudrait faire. Là encore, c’est aussi le sens de cette question. Faudrait-il s’opposer à cette mise à mort ?

Je considère la vie consciente comme la possibilité de ressentir des expériences. Toutes sortes d’expériences, que ce soit l’expérience perceptive, émotionnelle, intellectuelle, etc… Tant que je suis vivante et consciente, je peux expérimenter. Bien sûr mes expériences peuvent être positives comme négatives. La douleur, le chagrin, la perte de proches, la perte d’un membre de mon corps, la perte d’un sens,  etc… Ainsi, ce qui m’intéresse et m’accroche à la vie est la possibilité de vivre des expériences agréables, du plaisir, du bien-être, une sensation d’équilibre ou d’harmonie. La sensation d’état neutre, est tout aussi intéressante, car elle est au minimum l’absence de souffrance.

Si j’ai envie de donner mon point de vue sur cette question c’est parce que je suis dépressive. C’est une tendance en moi, une fragilité probablement génétique, on ne sait pas vraiment. Toujours est-il que j’ai connu une période de dépression sévère, avec anxiété généralisée. Le matin, je me réveillais avec une boule au ventre. Une boule douloureuse, comme si je devais passer l’examen le plus important de ma vie tout les jours, et qu’il ne fallait jamais le rater. L’anxiété était telle que je devais rester coucher au lit pour ne pas tomber, mes jambes affaiblit par la tension nerveuse liée à l’emballement de mon hypothalamus devenu dysfonctionnel. Est-ce que j’ai eu les fameuses pensées suicidaires ? Oui. Mais, quelque chose me maintenait en vie, et malgré mon énorme état de fatigue, ma perception du réel altérée, je refusais la mort.

Certes je pensais beaucoup à mes proches. Je ne pouvais pas accepter qu’uls souffrent. Mais, comme le sujet concerne un animal qui n’aurait aucune attache avec d’autres, ça ne nous avance à rien. Heureusement, je ne me fondais pas que sur ça. Je ne voulais pas perdre l’occasion d’aller mieux et de vivre de nouvelles expériences, réaliser des projets, des rêves. Est-ce qu’une vache à des projets ? Peut-être bien. En réalité, pour l’instant, nous n’en savons rien. Et c’est bien pour ça que les personnes qui balayent cette question du revers de main, n’ont pas plus raison que nous lorsqu’on pourrait affirmer que les vaches, moutons, poules, etc… ont des projets. D’ailleurs, je vais tout de suite tordre le cou à l’accusation d’anthropomorphisme. Puisque nous ne sommes pas ces animaux, et d’ailleurs puisque je ne peux pas être dans la tête d’unx autre humainx pour m’assurer qu’ul pense vraiment, je ne peux rien affirmer qui permette de justifier qu’on les tue, sans que cela soit un drame ou non.

Je sais que j’avais l’espoir de vivre une vie meilleure. De guérir de cette anxio-dépression sévère et de pouvoir envisager des changements dans ma vie. Je savais qu’il pouvait m’arriver n’importe quoi. Du bien comme du mal, mais que le bien que je pouvais vivre, ou l’enseignement que le mal pouvait m’apporter, étaient des raisons suffisantes pour choisir la vie. Alors, voilà comment je perçois la vie consciente. Comme des opportunités constantes d’expérimenter des sensations, des émotions, des idées, des rencontres, etc… Et même si un animal est orphelin, coupé d’autres animaux, si son environnement permet d’expérimenter des choses agréables, ça peut donc valoir le coup.

C’est d’ailleurs ce point fondamental qui permet de réfléchir aux questions sur l’avortement, la peine de mort, ou l’euthanasie. Pour la peine de mort, c’est plus compliqué, et du coup, je vais plus tôt parler des deux autres sujets. Dans ces sujets de réflexion, on se demande principalement ce que serait la vie d’un enfant naissant dans des conditions peu favorables. Il y a aussi d’autres éléments qui entrent en considération comme dans le cas où la naissance de l’enfant pourrait entraîner la mort de la mère, avec une incertitude sur la survie de l’enfant lui-même. Dans ce cas, préserver la vie de la mère, seule solution la plus sûre, serait la plus part du temps celle qu’on choisirait. Il y a des exceptions, mais je pense que vous comprenez la complexité du problème. Pour l’euthanasie, là aussi le sujet est complexe, mais en tout cas, on peut se demander si cela vaut encore la peine de maintenir en vie quelqu’un d’inconscient qui le restera, ou de conscient et souffrant sans espoir de guérison.

Ainsi, cette question de la mise à mort « propre » de l’animal doit prendre en compte toute la potentialité de cette vie. On prive à l’animal de vivre la seconde qui aurait pu suivre celle qui aura entraîné sa mort. On le prive d’un lendemain avec toutes ces expériences. Peut-être que cet animal avait déjà projeté mentalement cet instant futur qui ne sera pas. C’est l’espoir qui est arrêté. Et pourquoi ? Pour que nous puissions vivre une expérience gustative. Nous nous oublions souvent dans cette réflexion, paradoxalement. Parce que personne n’a le droit de nous priver de cet instant, en nous tuant avant qu’il arrive. Il y a un problème d’égalité du droit à continuer à jouir de sa vie. Un privilège que nous nous arrogeons sur des animaux qui ne peuvent pas échapper à nos plans, à nos systèmes bien huilés. Qu’uls soient conscientxs ou pas, nous par contre, nous le sommes. Qui va devoir porter la responsabilité de cette conscience ? Nous savons ce que nous faisons, et nous nous arrangeons avec ce réel. Nous nous bluffons, nous nous mentons. Voulons-nous nous mentir pour maintenir un privilège ? Alors qu’on peut simplement vivre et laisser vivre.

Du Python, du Blender, un futur let’s play Factorio moddé et Linux

La semaine du 8 au 13 janvier 2018, toujours le même projet. J’ai continué le montage de la vidéo sur mon Inktober. Je vous mets une capture d’écran du moment où j’ai fais un peu se script Python, appris plus de trucs en animations, fait du texte 3D. J’adore apprendre de nouvelles choses en créant mes idées 🙂 Sur l’image, on ne voit pas le script Python, mais la tête de mon Blender pour le montage. Oui j’ai besoin de plusieurs écrans, c’est maintenant devenu une évidence 😀

Montage complexe Inktober 2017Depuis cette image, j’ai bien sûr ajouté des trucs. Et ce n’est pas tout pour cette semaine. J’ai aussi préparé et tourné le premier épisode d’une série let’s play sur Factorio avec des mods. Malgré ce qui est arrivé avec le let’s play sur Lethis, ça ne me semblait pas une bonne chose d’en rester là. Avec une meilleure organisation et l’acceptation de mes imperfections, ainsi que mon nouvel environnement de création et de jeu, Linux, je peux essayer une approche différente. Peut-être que je retenterai Lethis un jour, mais en attendant, je prends plaisir à jouer à Factorio, et plus encore avec tout les mods que j’ai décidé d’associer ensemble. L’objectif de cette série est de m’amuser sous vos yeux et de vous parler, tout en prenant tout mon temps pour bâtir une megabase comme on en trouve dans les vidéos anglophones 🙂 Je sortirai cette série courant ou fin printemps. C’est la grande différence avec Lethis. Je joue, fais des montages simples sous Blender, utilise un script Linux que je vais coder pour copier un projet Blender de base avec le début et la fin déjà en place pour accélérer la production, et une fois toute une saison prête, je diffuse une ou deux fois par semaine, dans le calme 😀

Tout à l’heure, j’ai commencé le montage du prochain épisode de Tetris. Je suis à la moitié, et je reprendrai un peu lundi. En m’y prenant à raison d’une demi-heure tout les deux jours, je devrai réussir à finir de publier cette série avec une sortie d’épisode une fois par semaine. Je verrai bien, mais en tout cas, vous n’aurez plus trop à attendre pour la suite des épisodes dorénavant 🙂 Aussi, je devrai me remettre au développement de TFL, Demiurge Mini, etc… dans une semaine ou une semaine et demi, le temps de bien finir proprement la vidéo du Inktober. Vous l’avez sûrement compris, en ce moment les semaines ne se limite qu’à ma casquette de vidéaste. Bien que dans Factorio, je joue les ingénieures et que dans mes montages sous Blender, il y a un peu d’infographie et de programmation avec Python :p

Ah oui, et j’ai enfin pu mettre à jour mon OS, en réduisant la partition /temp qui était bien trop grande (contenu qui ne dépassait jamais 1%) et ainsi agrandir la partition /var. J’ai aussi agrandit la partition /boot que j’avais limité à 496 Mo, croyant au départ que ça suffisait. La raison est qu’avant d’installer Xubuntu, si vous vous souvenez bien, j’avais testé FreeBSD. Seulement voilà, FreeBSD est Unix, alors que Linux n’est pas Unix. Sur un système Unix comme FreeBSD, le /boot doit être exactement de 496 Mo, ce qui est totalement faux sous Linux qui du coup de nos jours à besoin de bien plus. C’est ce qui provoquait l’incapacité à mettre à jour mon système et même d’installer de nouveaux logiciels. Enfin bref, c’est de l’histoire ancienne maintenant 🙂

Capture d’écran_2018-01-12_19-29-04Du coup, je me suis amusée à créer des lanceurs pour Factorio sous Linux. Un lanceur dans mon répertoire Jeux-vidéo de ma grosse partition personnelle, et un autre dans le start menu, catégorie Jeux. Les lanceurs utilisent une icône du jeu que j’ai pioché sur Internet car il n’y en a pas par défaut dans la version pour Linux. D’où pourquoi je l’ai ajouter pour agrémenter et aussi j’ai ajouté une option de commande pour dimensionner la fenêtre du jeu à 1600×900. Un format 16:9 qui me permet de filmer ma partie sous OBS en qualité correct pour mon let’s play, en toute simplicité. La version du jeu que j’ai installé (0.15.40) ne contient pas d’option pour changer la résolution du jeu dans le menu. Mais, je suis sous Linux 😀 Je sens qu’avec cet OS, je vais me facilité la vie pour créer, apprendre des trucs et simplement rendre mon ordinateur plus confortable :p

Bonne année, montage vidéo et mon premier TMTC envoyé

Bonne année cherxs lecteux :p Je n’ai publié aucun compte-rendu pour le nouvel an parce que j’avais besoin de m’arrêter. Je vous avez prévenu la dernière fois. La nouvelle année commence doucement et bien. Je dois juste surveiller mon comportement le soir. J’ai toujours cette tendance à tarder et à lutter contre le sommeil, mais j’ai pu avoir des couchers plus tôt.

Tofoie gras de fin d'année 2017
Tofoie gras de fin d’année 2017

La semaine du 1er au 5 janvier 2018 était consacrée uniquement au montage de ma vidéo sur le Inktober. J’ai prévu de terminer ça pour la fin de la semaine prochaine. Donc les comptes-rendus seront répétitifs jusqu’au prochain. Je suis fatiguée aujourd’hui, donc je ne vais pas beaucoup écrire. J’ai réussi, comme je le disais à me coucher à de meilleurs heures, et j’en ai profité pour recommencer à lire des livres. Je continue donc « La libération animale » de Peter Singer. Ensuite, j’ai prévu de continuer ma lecture de « L’homme sans argent » de Mark boyle. Ce n’est pas pour tout de suite parce que je suis lente pour lire et je suis presque à la moitié du livre de P. Singer.

Mardi, j’ai enregistré mon TMTC pour le prochain podcast « Les Carencés ». Je vous mettrai le lien du prochain podcast quand il sortira. Je n’ai pas de date pour le moment. J’ai hâte d’être écouté. Comme j’ai du vous le dire la dernière fois, ou alors c’était dans la vidéo de fin d’année 2017, j’ai l’intention d’en faire d’autres 🙂