Fatigue, doutes et déprime

La semaine du 15 au 19 août 2016 a été courte. Dés lundi, je me suis attelé à l’avancement de la réalisation de l’épisode de Minecraft sur le temple du Nether. Mais, j’ai dû m’y mettre très tard en journée, car je n’étais pas dans le meilleur état psychique. Puis, dés le lendemain, j’avais rendez-vous chez le psychiatre et je devais aussi préparer ma visite d’appartement du mercredi. Mon rendez-vous en rapport à mon trouble psychique m’a perturbé émotionnellement. J’ai eu besoin d’extérioriser de la colère, mais je ne me suis pas sentis mieux, au contraire. Je n’ai donc pas pu passer même une demi-heure sur mon épisode. Le lendemain, j’ai fait ma visite d’appartement, ce qui m’a satisfait au moins moralement, mais en rentrant, c’était le corps qui avait besoin de se reposer. Durant la nuit, le moral est retombé, et j’ai compris que mon état psychique refaisait des siennes.

DepressionJeudi, je me suis forcé à avancer sur l’épisode. J’ai tourné quelques images du début de la construction du temple, en commençant en retard en raison de la difficulté à m’y mettre. Finalement, j’y ai à peine passé une demi-heure et j’ai dû me résoudre à lâcher prise. Je me suis mis à angoisser et déprimer face au manque d’engagement des personnes qui voient ce que je fais. Mes partages sur Internet de ce blog, de mes jeux, de mes vidéos ne donnent très souvent pas de partage, de réactions, rien de la part de qui que ce soit. De plus, je gère un serveur Minecraft, celui de ma série justement, et je ne pourrais bientôt plus le financer, ni y consacrer de temps pour l’administrer. J’ai fais appel aux joueurs qui se parlent entre eux pour organiser des IRL entre eux, mais ne me répondent plus concernant la survie du serveur. Je n’ai pas vraiment les moyens aujourd’hui, et encore moins quand j’aurais un appartement à payer, pour continuer comme-ça, et avoir le sentiment d’être boudé par des personnes qui sont bien contentes de profiter du serveur n’arrange rien à mon moral.

Bref, devant le sentiment d’échec et l’impression d’être exclu (là je ne suis pas sûr que ce soit mon trouble qui s’exprime), mon moral a baissé plus encore et vendredi, j’ai passé la journée au lit. Des personnes qui me sont chères ont essayé de me remonter le moral, mais il est vrai, qu’elles sont tout aussi conscientes d’une réalité où les gens peuvent être incapables de se mettre à votre place une minute.

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