Demiurge se met à la mitose x)

Dans ce blog, j’ai créé une nouvelle catégorie pour publier l’actualité de Demiurge et si vous regardez la catégorie vous constaterez qu’il y a en fait 3 catégories. Demiurge, le jeu en projet depuis fin 2011, donc qui va sur ses 6 ans, n’a pas beaucoup avancé après que j’ai du faire le constat que ma première tentative était vite devenu une usine à gaz ingérable. Aujourd’hui, je souhaitais continuer à développer le moteur du jeu, et notamment le moteur graphique 3D, mais la motivation reste trop fragile et finalement, je dois me résoudre à changer encore la manière de voir ce projet. Le soucis principal est que la conception d’un moteur 3D est plus compliqué qu’un moteur en 2D en vue de dessus. Le niveau de difficulté augmente lorsque vous passez de la 2D en vue de dessus ou de côté, à la vue isométrique toujours 2D. Un moteur 2,5D si il est isométrique reste plus facile que la 3D sans FPS. Un moteur 2,5D simulant du FPS comme Doom ou DukeNukem3D est un peu plus technique, mais lorsqu’on sait comment faire, ça ne devrait pas non plus être trop ardu à réaliser. Le plus difficile des moteurs que j’ai eu à faire ou observer est le moteur 3D pour le FPS affichant des boxels partout. Un moteur comme Minecraft n’est pas du tout facile à faire, et demande d’avoir exploré et maitrisé différents concepts du monde de la 2D et de la 3D classique avant de s’y lancer à corps perdu. Pourtant, je me suis lancée sur Demiurge en 3D à la fin de l’année à laquelle j’ai découvert et exploré Minecraft et quelques mods, sans même avoir seulement fini un seul prototype de jeux 2D de type plateformer ou de jeux en 2,5D isométriques plus proche du style avec des terrains nivelables. C’est une grossière erreur de débutante un peu orgueilleuse, il faut le dire, que je déconseille à mon tour de reproduire. Si vous êtes débutant.e.x, ne brûlez pas les étapes, même si vous êtes surdoué.e.x. Vous perdrez du temps, de l’énergie, du plaisir et si vous n’avez pas l’entêtement que j’ai, sûrement aussi la passion et toute motivation.

Bon parlons donc de cette mitose de Demiurge. Et bien, The Fantastic Labyrinth a été le projet qui a tout changé, et c’était un peu le but aussi :p D’autres choses comme le défi Tetris que j’ai codé en 20 heures pendant 5 jours, et aussi la découverte de Minicraft, un jeu réalisé par Notch, fin 2011, en 48 heures, à l’occasion d’un concours, m’ont démontrés que diviser un projet trop complexe et demandant plus d’expérience apportait plus d’avantages que se borner à faire un gros projet d’un seul coup. Surtout quand on est seule sur un truc qui serait plus viable en équipe. Demiurge va donc se divisé en 3 grandes versions :

  • Demiurge Mini : Il va s’agir d’un jeu 2D en vue de dessus qui s’inspire de jeux Nintendo et qui présente l’univers de Demiurge et exploite un certain nombre de constituants du gameplay de Demiurge. Le monde sera en 2D sans profondeur, c’est à dire tout sur le même plan. On pourra miner, crafter, cultiver, etc… Mais, il n’y aura pas d’accès à des niveaux inférieurs comme on peut le voir dans Minicraft. Le développement peut donc se concentrer sur l’essentiel pour jouer et donner corps à l’univers de Demiurge en restant sur des algorithmes assez basiques.
  • Demiurge 2D : Version intermédiaire de Demiurge qui sera énormément inspiré de Dwarf Fortress. Ce n’est pas vraiment le principe des colonies de nains qui m’intéressent dans cette inspiration, mais plus tôt l’introduction de la profondeur, et donc du monde en 3D et d’un affichage qui pourra soit être sous forme ASCII, sous forme 2D en vue de dessus, soit en 2,5D isométrique (vue dimétrique). C’est en raison des différentes manières d’afficher que ce jeu est intermédiaire, car le passage en 3D est une autre manière d’afficher, donc une évolution logique 🙂 Plus de mécaniques du gameplay seront présents, ce qui permet d’approcher du projet final avec une approche encore assez facile à mettre en œuvre pour moi.
  • Demiurge 3D : Il s’agit de la version finale qui contiendra tout le gameplay et l’univers de Demiurge. Le jeu sera bien plus riche que ce que les premières démos laissent à imaginer. A part la 3D, ça n’aura presque plus rien à voir avec le classique clone de Minecraft qu’à été le projet au départ. Bien sûr, il sera toujours question de miner, cultiver, etc… de construire surtout, détruire aussi, faire de la magie, etc… Mais, ce n’est pas tout, et vous en saurez plus déjà avec la version Mini 😉

Voilà un projet qui va vraiment pouvoir sortir de ses difficultés et qui, je l’espère, profitera de ses premières heures de gloire dés la version Mini. En tout cas, je me sens bien plus à l’aise avec ça, surtout depuis le défi Tetris. Faites-moi un petit retour sur ce que tout ça vous inspire, dans les commentaires 😉

Mon premier Tetris et mise à jour du driver Nvidia sous Xubuntu.

Une semaine du 8 au 13 mai 2017 très spéciale puisque je l’ai consacré au développement de mon premier Tetris 🙂 Avant de parler de ça, prenons les choses dans l’ordre. Je devais corriger Xubuntu sur mon nouveau PC, parce que le driver NVIDIA pour la carte graphique n’était pas adapté à mon matériel. J’ai donc appris à désinstaller tout ce qui avait rapport au driver originel de ma version de Xubuntu (16.04) et aussi à désactiver le noyau Nouveau qui m’embêtait. J’ai ensuite bidouillé, ne sachant pas comment tout ça se faisait, et finalement j’ai trouvé un lien bien pratique qui m’a aidé à installer le bon driver. Le voici : How to install the latest nvidia drivers on ubuntu 16-04 xenial xerus. J’ai ensuite fais le test ultime, c’est à dire, lancer ATLauncher, puis Mech and Magic et voir si Xubuntu frise ou non et surtout si le jeu est fluide. Et miracle de la technique, tout fonctionne à merveille 😀

Tetris-0_1Voilà pour le point technique sous Linux, maintenant parlons de mardi à samedi. 5 jours de développement d’un Tetris qui aura fait en réalité 20 heures de travail 🙂 Mon défi était de réaliser un Tetris sans musique et sons, ni écran titre ou gameover, dans un temps assez court pour mieux penser des concepts plus simples et plus rapides à produire. Finalement, tout n’a pas été codé de façon si simple que ça, j’ai l’esprit un peu complexe qu’en-même :p Je devais partir d’une page blanche. Enfin, j’ai préparé un peu en mettant le strict minimum syndical que sont un fichier includes avec SFML et STL déclarés dedans et le main avec EXIT_SUCCESS et EXIT_FAILURE. A partir de cette page relativement blanche, et les informations que j’avais récoltés sur un papier pour savoir comment je voulais présenter le jeu, j’ai tout imaginé étape par étape sans chercher d’algorithmes ou de tutoriels sur comment faire un Tetris. C’était ça que je voulais tenter, faire sortir des solutions de ma tête pour réaliser chaque composant d’un Tetris sans jamais avoir appris à en faire un.

Je n’ai pas mis à disposition le code-source pour l’instant. Je n’ai pas encore mis la licence dans le code, et il faut que je crée un dépôt aussi. Je ferais surement ça dans la semaine. En attendant, comme vous pouvez le voir dans le menu du haut, le jeu est disponible au moins sous Windows en téléchargement pour tester la première version 🙂 Je ferais aussi une compilation sous Linux dans la semaine, et j’en profiterais pour en faire autant avec The Fantastic Labyrinth, puisque maintenant mon nouvel ordinateur est prêt. Je vous remets le lien de la page du Tetris : http://thee-donistmonk.com/tetris

Xubuntu à la rescousse, référente amicale, Demiurge qui progresse et défi Tetris

Cette semaine du 1er au 6 mai 2017 a commencée avec la constatation que Trisquel et surtout son noyau Linux-libre n’était pas vraiment ce dont j’avais besoin pour travailler comme pour me détendre sur mon nouvel ordinateur. L’idée de cette distribution comme du projet à l’origine du noyau est de proposer un OS et des logiciels entièrement libre, sans concessions. C’est une position idéologique légitime qui met en place les contraintes favorisant l’émergence de plus en plus d’alternatives libres à ce qui existe sur les autres OS. C’est aussi et surtout une garantie de sécurité pour les personnes soucieuses de ne pas être en présence de bouts de codes cachés servant à espionner ou récolter des données personnelles pour des buts commerciaux par exemple. Si ce type de projet est important, il ne peut pas répondre pour l’instant à mes besoins. J’ai besoin d’utiliser des logiciels ou des jeux qui ne sont pas nécessairement libres ou pas en totalité. De plus, mon matériel n’a pas encore de drivers totalement libérés et puisqu’il s’agit de matériel conçu pour obtenir de très grandes performances, je ne peux pas envisager de changer des composants de mon ordinateur comme cela m’a été suggéré à défaut de m’expliquer comment ajouter les drivers non-libres adéquats sur Trisquel. Je comprends les positions radicales, étant moi-même radicale sur plusieurs idées importantes comme l’anti-specisme, l’anti-racisme, etc… Je garderais donc un oeil sur l’avancée de la libération des logiciels et drivers dans le temps pour un jour pouvoir passer sur de telles distributions totalement libres 🙂

En attendant, j’ai installé Xubuntu sur mon nouvel ordinateur et cette fois, tout a fonctionné parfaitement. J’ai par contre un soucis de déchirement d’image sur les vidéos Youtube et dans les jeux. Comme je n’ai pas encore cherché à configurer ma carte graphique, je ne m’en inquiète pas trop pour l’instant. Mais concernant Internet, j’ai le filaire et le wi-fi qui fonctionnent à merveille. Ma résolution écran est au plus haut, et jouer à Minecraft m’a demandé de m’habituer à la rapidité avec pourtant toutes les options à fond. Même lancer une vidéo sur youtube est instantanée, alors que ça devrait dépendre de ma connexion internet. Je suis sur le cul 😀 Je ne parle même pas du son qui sans casque est excellent. Mon casque offert avec la machine, recouvrant mes oreilles pour un meilleur confort, je n’ose même pas essayer encore, surtout avec des jeux aux ambiances sonores bien réussis. Je sens que si il me venait l’envie de jouer à un jeu de suspens et d’horreur, je ferais une crise cardiaque 😀 Ouuuuh, je songe regarder un ancien épisode de Chasseur de fantôme ou un épisode de Capture Dead Forms de GussDX, dans le noir, avec mon ordinateur et le casque. Non là, je suis suicidaire :3

J’ai commencé aussi à écrire un script pour un No Comment spécial réaction aux élections présidentielles. Ce qui se passe en ce moment m’inquiète et même me révolte. Je ne vais pas exposer ici ce qui me révolte le plus, je préfère garder le moindre détail pour mon script. J’ai du mal à l’écrire. J’arrive à avoir mon ressentis en tête, à trouver des sources pour appuyer mon propos, mais j’ai un mal fou à tout traduire à l’écrit. D’autant qu’il faut qu’à la fin je puisse restituer ce script à l’oral devant la caméra. En tout cas, je n’ai rien fait à ce sujet auparavant par manque d’énergie, d’attention suffisante, et de moral. Même si je parais souriante ou rigolantes IRL pour les personnes qui ont l’occasion de me connaître, je suis toujours en train de faire des compromis dans ce que je peux faire ou pas en raison d’un nombre de cuillères (cf. Théorie des cuillères) réduit trop souvent chaque jour. J’estime avoir de la chance que mon trouble de l’humeur et mes autres problèmes n’arrivent pas à venir à bout de mon goût pour la vie. Je sais que d’autres personnes ayant des troubles similaires ont moins de chance que moi à ce niveau là.

J’ai eu un rendez-vous pour le suivit de mon CER. Je voudrais remercier ma référente qui pourrait peut-être lire ces lignes. Parce que je lui ai fait mon coming out de transidentité. Et elle a très bien réagit, et ça m’a rassuré. Comme je lui disais, même si la loi réprime théoriquement la transphobie, comme l’homophobie, etc… malheureusement, les gens ne sont pas nécessairement ouverts à ça et se montrent au « mieux » maladroits, au pire font du dénie et se montrent irrespectueux. Il y a heureusement, des personnes formidables dans ce monde, et ça fait du bien pour se sentir en sécurité dans la vie 🙂

Cette semaine enfin, j’ai avancé sur le développement de Demiurge. Je suis toujours sur le calcul du maillage 3D du terrain. J’ai fait la petite évolution pour permettre de mettre à jour les données dans la carte graphique et aussi j’ai réglé un petit soucis de caméra et de détection des blocs dans le champ de vision en raison du shader de rotondité de la planète. Petit rappel, je vous ai montré l’année dernière une courte vidéo de planète constituée de cubes qui tournait. Ce shader que j’ai imaginé et écrit après quelques recherches mathématiques doit recevoir des données particulières pour fonctionner et positionner correctement le décor et la caméra de sorte à donner l’illusion qu’un terrain plat et en faire une boule. Tant que je ne cherche qu’à faire un rendu de ce qu’on voit, j’ai besoin d’une caméra bien placée par rapport au terrain, et c’est fini. Mais, comme la position et la forme finale du terrain sont en faite des illusions, pour rendre les calculs physiques encore assez simples et éviter à la fois de m’embrouiller dans les équations et avoir un jeu trop lent, j’ai donc décidé de mettre une autre caméra servant à calculer le champ de vision réel. Cette caméra voit le monde plat à partir d’une position basée sur le zéro absolu et me donne le résultat de son champ de vision indispensable au calcul de la détection du terrain visible. La première caméra servant au rendu, se positionne plus tôt par rapport au rayon de la planète et permet au shader de produire l’illusion qui sera effectivement affiché à l’écran. Bref, j’ai eu du mal au départ à bien coordonner ces deux caméras sans perdre la cohérence de la physique ou la cohérence du rendu. Hier, j’ai pu achever de corriger ça et je vais pouvoir maintenant gérer la suppression des maillages qui sortent du champ de vision.

Il est possible que je mette à jour ce compte-rendu plus tard pour y insérer un schéma montrant ce que je viens d’expliquer, pour rendre tout ça plus clair 😉

Je fini ce compte-rendu en parlant un peu de la semaine prochaine. Je sais que je devrais plus tôt parler ici de la semaine écoulée, mais j’ai très envie de me lancer un défi cette semaine. Je voudrais programmer, en me chronométrant, un Tetris comme-ci je serais dans un concours type gamejam, etc… Et j’ai envie de filmer mon écran, puis d’expliquer ce que je fais 🙂 J’ai eu cette idée en voyant les vidéos de David Mekersa, sur sa chaîne Gamecodeur, qui fait en ce moment un Tetris. J’ai remarqué que j’imaginais facilement et rapidement comment faire la plus part des éléments fondamentaux de ce jeu, alors qu’il y a encore moins d’un an, je ne m’en sentais pas capable. Du coup, sachant que je me sens petit à petit tentée de participer un jour à un concours de conception de jeu dans un temps court, faire ce petit défi pourrait être un début d’entrainement. Et puis, cette semaine, je coderais un Tetris de base, mais ensuite, je n’aurais plus qu’à y ajouter mes propres idées dedans et un univers que j’aurais imaginé pour l’illustrer. A partir de là, ce jeu pourra être disponible ici en téléchargement, la vidéo sera sur ma chaîne, et si vous aimez ce Tetris et le Tetris en général, ça pourra être pour vous une raison de plus de me soutenir sur Tipeee :p

Enfin Internet sur mon pc gaming, consultation FI, lecture et un peu de Demiurge

Compte-rendu en retard de la semaine du 24 au 29 avril 2017. Hier, j’étais clouée au lit. Très mauvais sommeil, fatigue qui s’était accumulée et surtout état semi-dépressif. Bref, la routine quoi :s Je sors mon petit carnet des tâches effectuées et c’est partie.

Lundi, j’ai voulu tester à nouveau Manjaro, au cas où je trouvais une solution au problème lors du chargement de l’OS, mais ce dernier c’est présenté sur le LiveCD, alors que ce n’était pas le cas la première fois. J’ai donc considéré que cette version avait un gros problème à l’origine et que ça n’était pas nécessairement une incompatibilité matérielle. Dés le lendemain, j’ai demandé de l’aide sur le forum de FreeBSD pour que mon cher petit démon puisse faire fonctionner ma carte réseau. Ce que je voulais savoir c’est est-ce que je pouvais installer la version linux du driver ath10k. La réponse fut brève, ce n’est pas possible. J’attendrais donc la sortie de la version portée par Adrian Chadd et si j’ai du mal à l’installer à la main, la sortie de la version définitive de FreeBSD 11.0 pour réinstallation ou une mise à jour.

Logo phi de la France Insoumise
Logo phi de la France Insoumise

J’ai aussi voté à la consultation de la France Insoumise car je fais parti des 440 000 insoumis.es qui ont soutenu Jean-Luc Mélenchon avant le premier scrutin. J’ai hâte de voir les résultats qui seront disponibles sur le site lafranceinsoumise.fr il me semble, mardi 2 mai 2017. J’aurais souhaité aller à Lille pour le 1er mai, mais vu mon niveau d’énergie, je préfère reprendre des forces en me reposant et en reprenant un rythme plus sain.

J’ai aussi un peu codé Demiurge. Je me suis occupée de l’ajout/suppression de bloc dans le terrain. Je n’ai pas encore fini ce que je fais en ce moment dessus. J’ai rencontré un bug lié au fait que la gestion des données envoyées à la carte graphique a besoin d’une petite évolution pour permettre la modification de ces données. Je ne regarde quasiment jamais l’ancien code qui a donné la démo actuellement testable dans la page de Demiurge sur ce blog. Mais, pour cette partie du programme, je vais pouvoir y jeter un œil pour aller plus vite, vu que cette partie était assez stable dans l’ancien code-source.

J’ai aussi continué à lire « La libération animale » de Peter Singer, mais je pense que je vais arrêter de le lire de cette façon. J’ai beaucoup de mal à m’y tenir chaque jour. Ce n’est pas une lecture qui me passionne. D’autant que tout ce qui y est dit, soit je le sais déjà, soit je m’en doutais. C’est un livre fait plus tôt pour convaincre les non-convaincus. Pour une vegan radicale comme moi, ça ne sert qu’à se rappeler pourquoi on se bat quotidiennement par nos habitudes de vie. Ce serait plus pertinent de le lire épisodiquement avec un bloc-note pour relever des points qui me serviront pour mes vidéos militantes. C’était ce que je faisais au début avec « Un éternel Treblinka », mais je m’en étais lassée parce que je prenais trop de temps à finir de lire le livre. Cependant, je n’ai pas d’intérêt à finir de lire les livres que je commence, mais plus tôt d’en tirer du contenu pour convaincre au travers de mes vidéos ou d’articles. Donc, changement de cap 🙂

Le reste de la semaine a été consacré à la réinstallation de Trisquel. J’ai du redimensionner la première partition avant FreeBSD. Comme je ne sais pas encore bien m’y prendre, j’ai supprimé la racine de mon démon adoré 🙁 C’était un choix, pas un accident. Je me suis dis que je le réinstallerai plus tard, surtout quand une version plus adapté à mon matériel réseau sera disponible. Si j’ai fais ce redimensionnement c’est parce que le boot loader du diablotin ne peut pas dépasser 512 Ko en raison de limitation de code de démarrage. L’ennuis est que lorsque j’ai voulu mettre Grub pour avoir du multiboot FreeBSD ou Trisquel, il fallait beaucoup plus que ça. Si j’ai fais du caca, dites-le moi, je découvre tout ça au fur et à mesure 🙂

Freedo, la mascotte de Linux-Libre
Freedo, la mascotte de Linux-Libre

Une fois Trisquel installé, j’ai demandé de l’aide sur le forum et on m’a conseillé d’aller voir Linux-libre, un fork du noyau Linux compatible entre autre avec Trisquel. J’ai rencontré un bug lié à la prise en compte du RAID alors que je ne m’en sers pas encore. J’ai donc recommencé mon installation et cette fois, j’ai fais une petite manipulation de commandes pour désactiver la gestion du RAID (je m’occuperais de ça plus tard, avec plus d’expérience). Cette fois, le système a booté sans problème avec une jolie image du gnu et du manchot bleu clair (et ses accessoires de bain xD ) de Linux-libre et au final, la partie filaire de ma carte réseau fonctionne enfin 😀 Je n’ai pas encore résolu le problème pour le wi-fi, mais j’ai Internet sur ma fusée… euh… mon ordinateur gaming 🙂 Et j’ai découvert un couple de commandes qui permet d’activer le filaire temporairement pour les installations et mise à jour. C’est ce qui m’a permis de faire tout ce travail de correction sur ma machine 🙂 Le voici, pour les personnes que ça aiderait :

$ sudo modprobe alx
$ echo 1969 e0a1 | sudo tee /sys/bus/pci/drivers/alx/new_id

Encore un effort pour le driver réseau, Doodle, Demiurge, petite campagne

La semaine du 17 au 22 avril 2017 a commencé avec ma tentative d’installation du driver pour avoir Internet sur mon nouvel ordinateur. j’ai écris un article à ce sujet, mais par la suite, je n’ai pas réussi à compiler le code-source que j’avais trouvé. J’ai contacté l’auteur du portage du driver vers FreeBSD qui m’a répondu qu’il espérait sortir bientôt une version plus simple à mettre en place. Pour l’instant, il s’agit d’une version alpha donc je tenterais en attendant d’installer la version Linux vu que FreeBSD sait faire de la compatibilité avec des programmes Linux et aussi Windows 🙂

J’ai aussi avancé le doodle de Cyrille. J’ai encore l’ancrage et coloration de l’autre moitié du doodle. Ensuite, j’ai envie d’essayer quelque chose pour voir si visuellement ça peut être bien.  J’ai aussi codé un peu Demiurge. Je code en ce moment une approche plus propre et simple de l’ajout/suppression d’un bloc. Pour l’instant uniquement à l’aide de commandes dans le panneaux de commandes qui sert de débogage et de tests. Ce sera transposable dans un interface de gameplay comme dans la demo disponible sur ce blog 🙂

Enfin, cette semaine, j’ai beaucoup partagé sur Internet pour participer à la campagne de mon candidat. Je ne vais pas trop en parler, parce que même si vous savez déjà qui est-ce, nous sommes en période de réserve et j’ai lu dans la presse sur Internet que nous, citoyen.es lambda, sommes théoriquement tenus à ne pas publier ou partager quoi que ce soit pouvant ressembler de près ou de loin à de la propagande. Même si ce n’est pas vraiment respecté par les internautes et qu’il semblerait qu’on ne puisse pas réellement faire grand chose contre ça, je préfère ne pas risquer d’être hors la loi. En tout cas, demain, je serais au bureau de vote 🙂

Montage de clé USB, nouvelle partition et décompression d’archive zip sous FreeBSD

Un nouvel article le lendemain du précédent, et oui je m’amuse bien avec les commandes sur FreeBSD. Et puis surtout je voudrais rapidement arriver à une utilisation pour jouer et filmer mes parties de Minecraft 😉 Du coup, aujourd’hui, je ne vais pas encore parler de tentative de compilation du code-source du driver que j’ai trouvé pour ma carte réseau. Par contre, j’ai préparé le terrain 🙂

Tout d’abord, il a fallu que je trouve le driver approprié, ne serait-ce que pour savoir si il y est déjà dans FreeBSD mais pour une raison inconnue ne serait pas chargé, ou si j’aurais à le chercher sur Internet. Pour connaître ma carte réseau, j’ai utilisé une commande qui ne s’écrit pas pareil sous Linux, mais fait la même chose, c’est à dire donner le nom, etc… des périphériques.

pciconf -lv | grep -i "net"

Ce qui m’a donné le résultat suivant :

device = 'QCA6174 802.11ac Wireless Network Adapter'
class = network
device = 'Killer E2400 Gigabit Ethernet Controller'
class = network
subclass = ethernet

A partir de ce stade, je savais qu’il fallait chercher le driver pour faire fonctionner QCA6174. Et donc j’ai cherché sur Internet, et trouvé le driver ath10k. Ce driver existe pour Linux, mais pas pour la famille des BSDs. Il été indiqué que la version 11 de FreeBSD, prévoyait de l’intégrer, mais pour l’instant ce n’est pas le cas 🙁 Heureusement, quelqu’un s’occupe depuis un long moment à porter le driver pour les BSDs 🙂 Il s’agit de Adrian Chadd et son code-source qu’il continue à améliorer se trouve sur son GitHub : https://github.com/erikarn/athp

Ma clé USB Superman :p
Ma clé USB Superman :p

J’ai donc téléchargé sur l’ordinateur actuel le contenu compressé de son travail, sans savoir ce que ça donnera, mais je verrais bien :p J’ai ensuite mis le contenu dans ma clé USB Superman et inséré dans mon ordinateur contenant FreeBSD. La clé a été détectée automatiquement, mais il fallait que je monte à la main la clé pour accéder à son contenu. Pour ce faire, j’ai du créer un répertoire et monter dessus la clé de cette façon :

mkdir /mnt/$USER
chown $USER:$USER /mnt/$USER
mount -t msdosfs /dev/da0s1 /mnt/$USER

J’ai temporairement appelé le montage de la clé USB par mon nom d’utilisatrice, mais je changerais plus tard pour mettre plusieurs montages USB avec des noms plus appropriés. Une fois que j’ai fais ça, j’ai pu me rendre dans la clé, et je voulais sauvegarder mon archive athp-master.zip sur l’ordinateur. J’ai donc créé un répertoire dans ma session utilisatrice que j’ai nommé tmpfiles/, encore temporairement en attendant de trouver mieux 🙂 Mais, comme je voulais mettre tout ça dans le HDD, et que mon installation de départ ne contenait des partitions que pour l’OS, j’ai donc eu a créer une nouvelle partition pour faire ma future compilation. Cette partition je la voulais exclusive à FreeBSD.

gpart add -t freebsd-ufs -s 50G -i 4 -l mdatafs

Le type est freebsd-ufs, la taille est 50 Go, l’index est 4, parce que c’est la 4ème partition (en GPT) du HDD et le label est mdatafs. Ensuite, j’ai vérifié ce que ça donnait sur mon disque qui s’appelle ada0, à l’aide de la commande :

gpart show ada0

Et j’avais ma nouvelle partition après toutes les autres 🙂 Puis, j’ai ajouté un système de fichier à la main toujours, et créé un répertoire pour monter la partition.

newfs -U /dev/ada0p4
mkdir /bsddata

Et enfin, pour terminer et m’assurer de ne pas devoir monter tout le temps moi-même la partition, je l’ai ajouté à la liste des partitions à monter automatiquement par FreeBSD, en modifiant le fichier /etc/fstab avec vi 🙂

/dev/ada0p4   /bsddata   ufs   rw   2   2

Une fois que tout ça était fait, j’aurais pu monter directement la partition pour faire la suite, mais j’avais envie de voir comment se comporterait FreeBSD après un reboot. Sinon un simple mount /dev/ada0p4 /bsddata suffisait amplement 🙂

Pour terminer cette préparation à la tentative de compilation du driver, j’ai copié l’archive dans /bsddata/tmpfiles/ et procédé à sa décompression dans le répertoire. Mais, j’avais oublié de modifier les permissions en écriture sur /bsddata. Voici ce que j’ai donc fait pour être tranquille :

chmod 1777 /bsddata

J’ai oublié de préciser que certaines de ces actions ont été faite en Root, à l’aide de la commande su – et pour en sortir ensuite, j’ai utilisé la commande exit ou la combinaison de touches ctrl-d. Puis, j’ai pu faire ma copie, aller dans le répertoire et finalement décompresser mon archive dans le répertoire courant.

cp /mnt/$USER/athp-master.zip /bsddata/tmpfiles
cd /bsddata/tmpfiles
tar -xvf athp-master.zip

Les fichiers ont défilés à l’écran, c’est mignon x) J’ai maintenant, un répertoire athp-master dans bsddata/tmpfiles sur mon HDD qui n’attend plus que ma tentative de compilation et d’installation du driver. Je vous raconterais ça la prochaine fois 🙂

Les liens utiles qui m’ont aidés :

Correction de l’inconsistance d’usr sur FreeBSD

Samedi, j’ai continué mon aventure FreeBSD sur mon ordinateur de gaming et mon objectif était de résoudre le problème dont j’ai parlé dans l’article précédent, avec le slice consacré à /usr. J’écris cet article qu’aujourd’hui parce qu’hier, c’était Pâques x)

Voici un petit rappel du problème que j’ai rencontré une fois l’installation de FreeBSD terminé, et le boot réussi.

THE FOLLOWING FILE SYSTEM HAD AN UNEXPECTED INCONSISTENCY:
        ufs: /dev/nvd0p3 (/usr)

C’est le message que j’avais et qui m’interdisait l’accès à ma session puisque tout ce qui permet cette dernière dépend de /usr 🙂 J’ai donc cherché comment corriger ce problème. Mais, je n’ai pas réussi par la méthode à utiliser dans ce type de cas. Je vous direz à la fin comment j’ai réglé le problème, mais d’abord voici ce que j’ai appris en m’y confrontant.

Tout d’abord, ce genre de problème se produit lorsque le système d’exploitation n’a pas été éteint convenablement. Je ne me souviens plus comment je m’y suis prise pour éteindre mon ordinateur ou le redémarrer une fois l’installation terminée. Je ne suis pas sûr que le problème ait réellement été provoqué par ce type d’évènement, mais quoi qu’il en soit, c’est ce qui arrive en cas d’arrêt brutal de l’ordinateur. Lorsque ça se produit, il y a un risque pour que les mesures à mettre en place entraine la perte des données. Il est bon de faire une sauvegarde des données avant tout opération de maintenance pour corriger le problème. Par contre, pour l’instant n’ayant pas pu aller plus loin dans les mesures à prendre, je n’ai pas encore appris à faire cette sauvegarde. Je n’en parlerais donc pas ici.

La première chose qui peut aider dans ce cas, et dans d’autres, c’est de pouvoir lister et regarder les systèmes de fichiers présents dans mon très cher FreeBSD. Ainsi je pouvais voir entre autres /usr au cas où j’aurais fait une boulette lors du partitionnement et du montage du slice pendant l’installation. Pour avoir la liste des systèmes de fichiers, il faut aller dans /etc/fstab.

cat /etc/fstab

Apparemment, de ce côté là, ça avait l’air d’aller. Ensuite, il faut appeler un commande qui a pour fonction de vérifier la consistance des systèmes de fichiers et de réparer si nécessaire. La fonction en question est normalement appelé lors du boot du système d’exploitation. C’est de cette manière que le système a pu m’avertir de l’erreur. Mais, on peut l’appeler soi-même pour dépanner.

fsck -t ufs /dev/nvd0p3

Malheureusement, il était impossible pour le système de faire quoi que ce soit, en raison d’un problème de superblock. Le seul moyen de corriger le problème, d’après le système, était de proposer un superblock alternatif à celui qu’il voulait utiliser pour le système de fichier de /usr. Ce serait bien si j’expliquais ça, mais je ne suis pour l’instant moi-même pas encore assez calée pour en parler x) Il s’agit en fait de bloques de mémoire. Il y a des plages libres et d’autres occupées et pour bien faire, les plages ont une certaine taille. Le système utilise ces tailles comme unités de mesure en quelque sorte pour stocker proprement et retrouver les différents systèmes de fichiers. Voilà pour très grossièrement imager et avoir un minimum une idée de ce que c’est pour avancer sur ce problème 🙂

Pour tenter de donner au système un superblock, il fallait que je sache lesquelles sont disponibles. Pour savoir ça, j’ai entrée la commande suivante :

newfs -N /dev/nvd0p3

Il est très important de ne pas oublier l’option -N sinon la fonction peut créer un nouveau système de fichier sur l’actuel et donc détruire ce qui s’y trouve. Cette option permet uniquement d’afficher les superblocks disponibles et ensuite il est possible de les tester pour réparer le système corrompu. Pour faire cette opération j’ai essayé la commande suivante :

fsck_ffs -b <le numéro du superblock> /dev/nvd0p3

Et malheureusement, ni cette commande, ni d’autres ont pu fonctionner pour moi. J’ai du me résoudre à corriger tout ça en faisant une chose radicale. Réinstaller FreeBSD. Il est possible que quelque chose s’est mal passé lors de l’installation, ou après, mais comme je n’arrivais à rien et que je n’avais pas encore eu l’occasion d’utiliser mon nouvelle OS, je n’avais rien à perdre.

J’ai donc tout réinstallé en ajoutant un service que je n’avais pas pris, et en testant au passage si je pouvais ajouter un /home comme Linux. Ce qui n’a pas été possible 🙂 Finalement après avoir refais cette étape, mis à jour le boot loader pour prendre en compte mon SSD et testé un petit cat /etc/fstab au cas où avant le reboot, tout était rentré dans l’ordre 🙂 J’ai pu accéder à ma session pour la première fois 😀

Aujourd’hui j’ai déjà commencé à télécharger le code-source du driver réseau approprié pour mon matériel et à le transférer via clé USB dans un répertoire temporaire. J’en parlerais au prochain article :p

Les liens utiles qui m’ont aidés :

Arc-en-ciels, geekeries, meeting et pizza-party

Et voici le compte-rendu de la semaine du 10 au 15 avril 2017. Cette semaine, j’ai préféré ne pas prévoir de choses à faire parce que deux sorties été prévus, dont une d’entre elle risquait d’être épuisante. Jambières arc-en-cielLa semaine a commencé par la première sortie. Je suis aller rendre visite à ma meilleure amie et récupérer les jambières arc-en-ciel donc je vais bien sûr vous mettre de jolies images pour décorer ce compte-rendu 🙂

J’ai aussi réinstaller FreeBSD et cette fois à la fin de l’installation, j’ai configuré le bootloader pour prendre en compte mon SSD sur lequel j’ai mis la racine de l’OS. Je raconte tout ça dans l’article Installation de FreeBSD effectuée avec succès dans la nouvelle catégorie FreeBSD, créé à l’occasion. Et d’ailleurs, cette nouvelle catégorie est consacrée à mon aventure avec ce système d’exploitation. Jambières blanches et arc-en-cielTout ce que je vais réussir à faire, les obstacles que je rencontrerai, ce que j’apprends et c’est aussi un partage si vous avez besoin de sortir d’un problème sur mon daemon chéri :p Et cette photo de jambières blanches et arc-en-ciel n’a rien à voir avec ce que je raconte là 😀

J’ai continué la lecture de « La libération animale » de Peter Singer, et me suis achetée lors de mon retour de ma deuxième sortie de la semaine, des magazines et le livre « De la vertu » par Jean-Luc Melenchon et Cécile Amar. C’est un petit ouvrage donc je devrais pouvoir le lire en même temps pour en parler ici, si l’envie m’en prends 🙂 Dans les magazines, je ne vais pas en faire la liste, mais il y en a un qui fais un dossier sur le veganisme et parle aussi du crowdfunding, entre autres choses. Un autre est sur les jeux-vidéo retro et retrace l’histoire de certains jeux. C’est en plusieurs numéros, mais j’en ai pris qu’un. Et aussi, un magazine parle des technologies de notre avenir proche sur l’énergie, la médecine, les transports, la construction, la réalité augmenté et virtuelle, etc… Enfin, j’ai acheté un magazine sur l’écriture de script shell pour Linux, et aussi deux magazines sur Raspberry Pi. Comment construire, programmer en Python, des bonus et petits projets, etc… :p

Alors c’était quoi cette deuxième sortie de la semaine ? Où ai-je pu bien aller un 12 avril 2017, à Lille ? Et au soir en plus. Et bien, voici une vidéo qui répondra à cette question 🙂

J’étais bien assise, par hasard, juste à côté de l’allée d’entrée du candidat et donc il est passé à 1m30 devant moi. Et je n’avais aucune idée de où il viendrait, du coup, j’étais trop contente de pouvoir le filmer d’aussi près, juste derrière les gens de la presse x)

Alors, si vous n’avez jamais eu l’occasion d’être dans ou près d’un de ses meeting et que vous vous êtes parfois demandé si c’est vrai qu’il y a énormément de monde là-bas. Et bien, je confirme, il y a une foule immense qui vient là-bas au point d’en avoir des milliers dehors alors qu’il a fallu ouvrir les rideaux de fer dans le Zénith de Lille pour faire de deux grandes salles, une seule immense. Je ne saurais pas dire le nombre de chaises qu’il y avait, mais tout à été remplis à fond et qu’en-même des milliers étaient dehors. Du coup, le nombre était d’environs 25 000 personnes présentes, sans compter les personnes sur Internet qui regardaient en direct 😮 C’est impressionnant à vivre, et plus encore quand plein de personnes applaudissent et tapent des pieds par terre en faisant comme une vague. Même Jean-Luc Melenchon a dit, sur sa chaîne Youtube, avoir eu peur sur le moment, ne sachant pas ce qu’était ce grand bruit x) Ce grand bruit est venu beaucoup plus, ainsi que des tonnerres d’applaudissements qui ont duré un moment, sur la question des droits des femmes. Il y a eu aussi, en un peu moins long et légèrement moins bruyant, mais qu’en-même, lorsque notre futur président (si si 🙂 ) a parlé de la sensibilité des animaux et de la considération qu’on leur doit.

Pour finir cette soirée, avec des camarades vegans soutenant aussi la France Insoumise, nous avons été manger des pizzas et des gâteaux dans un restaurant. C’était l’occasion pour moi de retrouver une partie que je connaissais déjà, puisqu’on avait fait un vegOresto et qu’iels militent avec L214, et d’en rencontrer d’autres. Vivement que je trouve un logement dans le coin pour enfin les retrouver plus souvent, pour militer comme pour passer de bons moments 🙂

Une précision qui a son importance et qui m’a fais très plaisir. Je suis allé là-bas maquillée, en robe, avec mes jambières multicolors (première photo). Je me doute ne pas avoir un passing parfait, et mes jambières glissant, on pouvait apercevoir mes genoux poilus. Pourtant, je n’ai pas eu de problèmes. Un homme qui distribuait des tracts a eu un moment d’hésitation en voyant mon visage en me tournant vers lui. Mais, le reste du temps, en ayant eu des personnes qui m’ont parlé de près pour me demander d’échanger leur place par exemple, ou nous sourire en raison des blagues de Jean-Luc, il n’y a rien de négatif à noter au cours de cette soirée. La transphobie, si elle devait sûrement être présente dans la tête de personnes, je ne l’ai pas reçu en tout cas, et finalement j’ai passé une soirée nickel 🙂

Installation de FreeBSD effectuée avec succés

Et voilà, FreeBSD est installé sur mon ordinateur de compétition, et ça n’a pas été du premier coup. Pour ce premier article dans la catégorie FreeBSD, j’ai envie de vous résumer ce qui s’est passé et comment j’ai résolu un problème lors du reboot du système 🙂

Tout d’abord voici le contexte. Mon ordinateur est un MSI au nom commercial GT72S 6QE Dominator Pro G. Un ordinateur portable spécialisé pour le gaming avec des technologies dernière génération. J’ai eu envie d’installer dessus un système d’exploitation libre et open-source. Linux était intéressant, certes j’avais rencontré des problèmes, mais avec de la persévérance ça aurait sans aucun doute pu se régler. Comme je le disais dans mon compte-rendu tourné de façon humoristique, FreeBSD m’attirait et donc j’ai préféré ne pas insister avec Linux et tenter ma chance avec le daemon 🙂

Sur cet ordinateur, j’ai un SSD et un HDD. Pour exploiter les avantages du SSD, et en même temps éviter d’user ce dernier à coup d’écritures intempestives, j’ai décidé d’installer la base du système d’exploitation sur le SSD, c’est à dire les slices (partitions sur FreeBSD) boot, / et /usr sur le SSD, et le reste sur le HDD, c’est à dire swap, /var et /tmp. Oui sur FreeBSD, je n’ai pas vu de référence au slice /home comme sous Linux.

Mes premières tentatives avec table de partitions en MBR donnaient des soucis avec GRUB. Bon là, je ne pourrais pas trop vous dire si c’était normal, parce que j’avais l’impression que c’était le vieux GRUB des Linux précédemment installés, mais ça ne devrait pas parce que j’avais effacé totalement mes disques durs pour refaire les slices. Enfin bref, comme mon ordinateur pourrait passer à du BIOS EFI si j’en ai besoin plus tard, et puisque le MBR connait des limitations en nombre de partitions/slices, j’ai opté pour l’essai de tables en GPT. Et je me suis sentis plus sereine pour faire mes magnifiques slices avec leur labels et leurs points de montage tout propres.

Au cours de l’installation, j’étais sensé pouvoir accéder à la configuration du réseau pour avoir Internet, mais comme c’était déjà le cas en LiveCD, ma carte réseau n’était pas reconnue. Ce soucis est lié au fait que ma carte est trop récente et qu’il faut donc utiliser un driver spécifique qui forte heureusement existe en version libre 🙂 On peut le trouver pour Linux, mais ayant déjà testé le LiveCD de GhostBSD, je sais aussi que ça fonctionnera pour FreeBSD. Me voilà rassurer pour la suite. En attendant, je fais sans Internet (enfin, je l’ai sur mon autre ordinateur, sinon pour les infos et pour vous écrire, je ne serais pas rendue x) ).

J’ai créé une utilisatrice qui n’est autre que moi-même. Je me suis invitée dans les groupes operator et wheel au minimum. Mot de passe admin et login/mdp pour ma session. Quelques services intéressants comme la souris en ligne de commandes (ça sert dans certains programmes qui simulent une interface pseudo-graphique en mode texte) et d’autres trucs. Et enfin, arrive la fin de l’installation et je reboot 🙂 Et… patatra, le bootloader ne reconnaissait pas le SSD :s Si vous rencontrez ce problème, ou passez par un moteur de recherche, voici ce que j’ai eu à l’écran :

gptboot: No /boot/loader on 0:ad(0p2)
gptboot: No /boot/boot/kernel on 0:ad(0p2)

Ensuite, il est demandé d’entrer le slice contenant le root après « Boot: », mais si dans certains cas réécrire X:ad(XpY) avec Y égal au bon slice et X, le bon disque, dans mon cas, ça ne fonctionnait pas. Et de plus cette solution est temporaire. En effet, le problème ici est que le SSD n’est tout simplement pas pris en compte par le bootloader. Il faut donc lui dire d’activer la prise en compte de ce dernier pour pouvoir booter dessus 🙂

J’ai voulu le faire après installation avec le LiveCD, puisqu’il m’était impossible d’accéder au système sans bootloader fonctionnel. Enfin en tout cas, je ne sais pas le faire. J’ai songé à monter le slice du SSD pour pouvoir accéder au fichier de configuration du bootloader, mais je n’y arrivais tout simplement pas. Je ne sais pas très bien si je n’avais pas les droits appropriés, ou autre chose. Donc, j’ai choisis la seule option que j’ai trouvé, recommencer l’installation de FreeBSD et accéder au shell à la fin avant de rebooter 🙂

Une fois l’installation terminée, l’installeur de FreeBSD demande si l’on souhaite accéder au shell pour procéder à quelques configurations, ajouter des paquets, etc… Une fois accepté, j’ai ouvert le fichier loader.conf avec vi de cette façon :

vi /boot/loader.conf

Une fois dans vi, ce fut l’occasion pour moi d’apprendre à manipuler ce programme. J’avais un peu l’impression de manipuler de la nitroglycérine parce que c’est assez particulier comme vous pouvez le voir dans ce lien : http://home.gna.org/unix-initiation/website/node192.html
J’ai ajouté dans le fichier loader.conf qui était vierge, les deux lignes suivantes :

nvme_load="YES"
nvd_load="YES"

C’est deux lignes indiquent au bootloader qu’il existe un disque avec un format /dev/nvdX et pour que cela fonctionne il ne faut pas oublier d’accéder au namespace nvme. Le HDD en tant que disque ATA utilise un fomat /dev/adaX, et par défaut c’est ce format qui est utilisé par FreeBSD si on ne lui dit rien. D’où l’importance, dans mon cas, de passer dans le shell pour configurer le bootloader après installation avant le premier reboot 🙂 Dés que j’ai enregistré les modifications et lancé un reboot, tout a fonctionné à merveille 😀

Bon, un autre soucis s’est présenté. Le slice /usr semble rencontrer un problème indiqué ainsi par le système :

THE FOLLOWING FILE SYSTEM HAD AN UNEXPECTED INCONSISTENCY:
        ufs: /dev/nvd0p3 (/usr)

Du coup, je ne peux pas accéder à ma session personnelle. Heureusement, à la place FreeBSD me donne accès à une session en solo pour me permettre de procéder aux corrections. Il me reste à comprendre ce problème et à apprendre à le corriger :p Ahhh, je suis trop fière de moi 😀

Les liens utiles qui m’ont aidés :

J’ai un crush pour le daemon

Cette semaine du 3 au 8 avril 2017, je n’allais pas vraiment mieux, et ça a même été pire que la semaine précédente. Mon sommeil n’était pas réparateur, ou pas assez, et j’étais donc encore une fois très fatiguée et avec des maux de tête ou les muscles fébriles.

Je ne suis plus de Pomodoro ces temps-ci pour ne pas me donner la pression et me démotiver encore plus à faire des choses, étant donné mon état de fatigue et de moral. Mais, j’ai toujours mon carnet de tâches remplis pour faire ce compte-rendu. Écrire ce compte-rendu n’est pas extraordinaire, mais ça m’évite de trop angoisser. J’ai frôlé une légère crise d’angoisse en préparant en retard bien sûr ma prochaine sortie. En retard, parce qu’une part de moi à la trouille de sortir et voir des gens. Bref…

Cette semaine a encore une fois était monopolisé par Linux qui me hait visiblement. Et je ne suis pas loin de lui rendre la politesse. La dernière fois j’ai parlé de ma mésaventure avec Trisquel. Et bien Antergos n’a pas arrangé l’affaire. L’installateur se plante lamentablement durant l’installation et n’arrive jamais au bout, même pour uniquement la base sans rien d’autres. La version 17 d’Antergos contient une erreur l’empêchant de s’installer sur ma machine. Je ne sais pas si c’est mon partitionnement et le fait de dispatcher ces partitions sur un SSD et un HDD, mais malgré ma bonne volonté, j’ai laissé tombé. Ensuite, je me suis rabattue sur Manjaro. Comme Antergos, et contrairement à Trisquel, le livecd m’annonce la couleur concernant Internet. Oui, la carte réseau est reconnu et tout fonctionne nickel. J’ai donc installé Manjaro et à ma grande satisfaction, aucune erreur ne s’est produite, et donc tout ce termine parfaitement. Mais, mon intuition me disait que ça n’allait pas fonctionner au reboot, et comme-ci j’étais douée de prémonition (oui parce que je suis un peu une X-woman en fait, mais chut c’est un secret), effectivement, le boot échoue encore, en prétextant que « /sbin/init does not exist », malgré un boot et une racine clean.

Beau gosse <3
Beau gosse <3

Je n’ai plus assez de ressources psychologiques pour tolérer ce genre de mésaventure. Il faudra faire preuve de compréhension, communauté linuxienne, tout le monde ne partage pas la même façon de réagir dans ce genre de cas. Du coup, si je dois me mettre à tout installer morceau par morceau, jouer de la ligne de commande, etc… Je préfère encore le faire avec un manuel clair, en Français, et avec plus de liberté tout en ayant une vision plus proche de la mienne. Et pour tout ça, j’ai jeté mon dévolu sur FreeBSD. J’étais déjà presque amoureuse des beaux yeux de Beastie, et de ses chaussures aussi :p Je sens que j’aurais plus de motivation à bricoler mon propre système sous son regard bienveillant. Bon, nous n’en sommes pas encore au mariage, lui et moi. Non, il va devoir me montrer qu’il veut s’investir dans une relation solide et stable sur le très long terme. Je vais donc aujourd’hui commencer à suivre le manuel pour le tester en liveCD que j’espère pouvoir mettre en liveDVD, mais bref, et puis installer. Et si j’arrive à faire fonctionner la carte réseau, puis aussi le reste, et mettre une interface graphique, alors je serais toute à lui. zuodhsolgggggggggggggggg *S’étend sur le clavier à cause de l’émotion*.

Pour ce que je disais de Linux, je sais qu’il y a des distributions moins casse-g… hé, pas de gros mots ici. En fait, ça fait longtemps que j’ai un béguin pour Beastie, et il faut juste que je me fasse une raison. Tux est sympathique, mais voilà, je ne sais pas, j’ai plus envie de m’en faire un ami sans plus quoi. Ne m’en veuillez pas. Le cœur à ses raisons que la Raison ignore. Enfin bref… Du coup, je n’angoisse plus à force d’écrire n’importe quoi 🙂

Vous comprendrez qu’en-même, je le pense (si si), que je ne sois pas d’un très bon moral en ce moment. En effet, j’ai eu la tristesse de constater que je ne pourrais pas m’acheter ma belle jupe pastèque, mon beau jupon bleu clair et mon t-shirt Witch (pour les vraies sorcières comme moi) parce qu’il n’y a pas de tailles XXL disponibles. Et pour l’instant, je n’ai toujours pas de réponse de la boutique à qui j’ai fait remarquer l’impossibilité aux potentiels client.x.e.s rond.x.e.s et/ou transgenres d’acheter ce qui leur fait envie chez elleux. J’espère au moins avoir une réponse qu’en-même 🙁

J’ai fais peu de choses côté création. Un peu de temps sur la construction de la future vidéo Minecraft qui ne verra le jour que lorsque mon nouvel ordinateur ne sera plus sans OS viable. J’ai aussi avancé un peu sur le doodle de Cyrille. J’aurais aimé faire plus, faire mieux, mais pour le moment, ça semble vraiment utopique 🙁

Crédit : L’image de Beastie est de Diavolo. Je l’ai récupéré sur son flickr : https://www.flickr.com/photos/diavolo/12058813134